La publicité pour le Cantal, rappelle à toute personne connaissant la violence conjugale, l’attitude des hommes qui commencent ce processus par des reproches disproportionnés et des humiliations envers leur femme, pour des faits mineurs de la vie quotidienne. La violence physique commence par des violences morales, par des « scandales » fait par le mari qui s’ « outrage » parce que son épouse n’a pas respecté le moindre de ses désirs, commençant ainsi à humilier, menacer, punir, à se conduire en tyran ...
C’est donc à juste titre que les Chiennes de Garde protestent contre la diffusion de ces clips montrant un homme qui humilie publiquement une femme ou l’abandonne en rase campagne, pour un bout de fromage. Il est bien dommage pour le cantal que ses promoteurs fassent une publicité … de si mauvais goût.
Mais « diable », s’il y a bien ici de quoi « faire un fromage », pourquoi ne voit on pas les féministes européennes, à part quelques unes comme la Ligue du droit des femmes, ou Naibed, ou quelques autres, s’insurger contre les textes autrement outrageants et directement violents du coran et de la sunna, et contre leurs femmes et hommes-sandwichs qui en font la promotion en portant barbe et voile ?
En effet le coran contient la prescription, sensée être la voix même de Dieu, de frapper les femmes désobéissantes, et celle « d’aller à sa femme comme à son labour », qui signifie selon les indications de la sunna, qu’un homme a le droit d’imposer à sa femme une relation sexuelle dans une position humiliante, quant à la sunna elle indique que Mahomet a permis l’excision.
Plus généralement, la loi islamique promeut des institutions basées sur l’inégalité en droit et en dignité des musulmans et des non musulmans, le massacre des non musulmans ( soit qu’ils soient athées ou polythéistes ou juifs, soit qu’ils se révoltent contre leur statut discriminatoire), et la lutte par les armes ou tout autre moyen pour imposer la domination des musulmans sur le monde entier. Pas de quoi « faire un fromage » sans doute, aux yeux de la plupart des féministes d’aujourd’hui …
Le C.E.R.F. 25-10-2009 http://www.oublier-le-cantal-c-fatal.com/index.html http://www.lameute.fr/agir/cantal.php3
Soutenir l'Université de Toulouse III contre les militants de l'islam et les féministes collaborationnistes
J'apprends qu'une liste d'universitaires féministes, fait passer sans protestation aucune, une pétition en faveur d'une étudiante universitaire licenciée de son poste pour port du voile.
Je soutiens la décision de son université, l’Université Toulouse III dont une commission disciplinaire aurait "licencié une doctorante pour faute professionnelle sans préavis ni indemnité, sans convocation préalable, en l'accusant d'avoir troublé l'ordre public et porté atteinte à la liberté de conscience de ses collègues" selon les défendeurs de cette étudiante.
Soutenir les manifestations de l'islam militant comme le port du voile, l'islam qui soutient l'application du droit islamique, lequel prévoit que les femmes doivent être soumises aux hommes et frappées en cas de "désobéissance" (coran 4/34) et que les musulmans doivent combattre les non musulmans jusqu'à les soumettre (coran chapitre 9 etc), relève de la trahison au bénéfice d'une idéologie impérialiste, génocidaire et sexiste. Ceux et celles qui le font sont soit imbéciles soit vendues, collabos de fait ou conscientes.
J'appelle à soutenir l'université de Toulouse III ! Si vous, internautes, voulez réagir, écrivez moi et je ferai apparaitre vos messages de soutien sur ce blog.
Pour plus d'explication sur le droit musulman, la "guerre sainte" et le voile dans cette guerre : http://elisseievna.blogspot.com/2008/10/droit-musuman-voile-et-jihad-judiciaire.html
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(PS : le texte de soutien a l'etudiante est ici : http://www.soutien-sabrina.org/phpPetitions/index.php?petition=2)
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Premieres signatures de l'appel en faveur de l'université de Toulouse III 2009/4/14 bonjour! je suis bien sûre, tout à fait d'accord pour signer cette pétition bonne journée Philiberte
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Le 14 avril 2009: Bonjour Elisseievna, J’apporte mon soutien total à la décision prise par l’Université de ne pas accepter qu’une enseignante porte en cours un symbole de l’oppression de la femme et de la volonté d’imposer une idéologie déclarant que les hommes ne sont pas égaux. Nadia
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Le 14 avril 2009 09 Bien évidemment, je soutiens la décision de l'Université de Tolouse III. Il n'est pas admissible qu'un enseignant, fût-il en université, fasse du proslytisme religieux et porte une marque de discrimination sexuelle. Christine Tasin ***
Le 14 avril 2009 14:57, Je soutiens avec les vraies femmes qui n'ont pas honte de l'être, la décision de l'université de Toulouse de ne pas accepter une femme qui se cache sous des chiffons. Maud Tabachnik, écrivaine. PS. À quand la même tolérance pour les non musulmanes dans les les pays qui le sont ? ***
Mardi, 14 Avril 2009 Je soutiens sans aucune réserve l'université de Toulouse III dans ce licenciement. Ce n'est pas à la France de s'adapter à l'islam mais à l'islam de s'adapter à la France. Robert Redeker www.robertredeker.fr
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Bravo ! Je suis scandalisée par cette situation et soutiens totalement l’Université ! Annie Sugier Présidente de la Ligue du Droit International des Femmes
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JE soutiens l’Université de Toulouse III, qui a appliqué la loi de la République laique en licenciant une étudiante voilée. Le port du voile, symbole de l’apartheid des femmes, porte atteinte gravement à l’égalité des sexes et à la laïcité, fondement de la République. Anne Zelensky, présidente de la Ligue du droit des femmes, co fondé avec Simone de Beauvoir en 1974.
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Le 14 avril 2009 Chère Elisseievna, Bien sûr je soutiens l'université dont rien ne dit d'ailleurs qu'il soit vrai qu'elle ait licencié cette personne en raison du port du voile.
Le voile est une protection contre le viol. Une femme non voilée peut être violée sans fautre du violeur, selon la chariah. Donc le voile islamique est agressif à l'encontre des femmes non voilées. Comme langage antisocial, il doit être interdit. Respectueusement. Denis Merlin http://denismerlin.blogspot.com/
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Je soutiens la décision de l’Université Toulouse III d’avoir licencié une étudiante universitaire en raison de son prosélytisme musulman mis en évidence par le port du voile islamique troublant ainsi l’ordre laïque républicain et portant atteinte à la liberté de conscience de ses collègues. Le voile musulman est loin d’être un simple morceau de tissu que les femmes musulmanes portent sur la tête, c’est « un code de vie » qui induit les autres règles de l’islam : la polygamie, la supériorité de l’homme sur la femme, l’inégalité devant la succession entre les hommes et les femmes, la femme en l’islam ne valant que la moitié d’un homme. Le voile est là pour interdire ce que les oulémas appellent le « nudisme » qui concerne principalement les femmes car elles sont réputées être les instruments de Satan en voulant séduire les hommes par l’exposition de leurs appâts. Les musulmans entendent par « nudisme » l’exposition publique des chevelures, bras, jambes, poitrines, cous ou oreilles des femmes ! Le voile n’étant obligatoire qu’à partir du moment où une jeune fille a ses règles, le voile indique qu’elle est prête à être mariée, puisqu’elle est en âge d’avoir des enfants. Le voile la place ainsi sur le marché matrimonial musulman ; voile qui indique aux non-musulmans que ces femmes leur sont interdites puisque l’islam interdit à une musulmane de se marier avec un non-musulman. Le voile est donc un signe d’auto-discrimination. Par ces considérations, le voile islamique est incompatible avec les principes républicains d’égalité entre les hommes et les femmes, il est par conséquent tout à fait logique que les institutions issues de cette République l’interdisent.
Louis CHAGNON Historien
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Je vous soutiens du fond du coeur !
Les entorchonnées n'ont pas leur place à l'Université en France. Qu'elles aillent doctorer à Alger, à Téhéran ou à...Kaboul ! Elles verront bien comment elles seront acceptées.
Tout ce qui peut barrer la route à l'Islam et à l'expression de l'Islam est bon. A 80 ans, je peux comparer ce qu'est l'invasion des barbus et des barbares aujourd'hui à ce que fut l'invasion des hordes fascistes : le danger est cent fois plus grand parce que plus sournois.
Il faut écraser ces fanatiques de la charia, du sang et de la mort avant qu'ils ne nous tuent. Leur sale guerre commence par le torchon-voile de leurs femmes et se terminera par le linceul de nos enfants si l'on n'y prend garde.
L'Islam est la plus grande calamité de tous les temps. Le tolérer est déjà une grande faute. Le combattre est un devoir absolu qui ne nécessite même pas un instant de réflexion. L'Islam, c'est la mort. "Il est des morts qu'il faut qu'on tue" (Fernand Desnoyers).
Bernard, 80 ans, agnostique.
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Nouvelles signatures en soutien à l'Université de Toulouse Mon soutien inconditionnel a l'universite de Toulouse III pour ce geste citoyen. Il est grand temps que nous nous mobilisions pour arreter toute derive sexiste; il est grand temps que nous reagissions pour preserver notre style de vie. NON au modele musulman, non a l'envahissement de la France; defendons nos acquis, nos coutumes, tout ce qui fait de nous des francais! Luttons contre ceux qui osent proclamer: France, terre d'islam! Non aux phobies musulmanes ! Honte aux feministes qui soutiennent cette femme, meme si cette femme est victime de pressions de la part de sa communaute, les feministes devraient mesurer l'importance et le bien fonde de la decision de l'universite de Toulouse, qui est pour notre bien a tous, a toutes! Françoise
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Je soutiens bien évidemment l'université de Toulouse ! Talila www.talila.net
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J'apporte mon soutien à l'université de Toulouse III. Ces femmes soumises font le bonheur des extrémistes musulmans, ils s'en servent comme un outil pour mieux assoir le pouvoir des hommes sur les femmes et faire de la discrimination sociale. Elles ne savent pas ce qu'elles font, ou ne peuvent pas faire autrement de peur de représailles, et il est bon de décider pou elles dès l'instant où il faut défendre la laïcité et l'égalité des sexes. Il n'est pas si loin le temps où les femmes catholiques étaient sensiblement traitées de la même manière (séparation des hommes et des femmes dans les églises comme dans les mosquées, port d'une coiffe pour les femmes comme pour le voile), en fait dans toutes les religions la femme est impure, satanique au sens où elle aguiche les hommes par ses atours féminins et n'a pas droit au plaisir (la femme est là pour être fécondée pas pour jouir de l'acte de fécondation). Ce que les femmes françaises ont obtenu dans les changements sociaux et religieux pourquoi ne pas l'obtenir pour la femme musulmane? En fait cette soumission, souvent forcée, de la femme musulmane au travers du port du voile va plus loin qu'un système coercitif à son encontre, elle est une façon d'imposer la volonté musulmane à tous les peuples non musulmans. De plus il n'y a aucune raison d'accepter cela dans le système laïque, l'un des principes républicain. Cette enseignante était sans doute mariée selon les méthodes musulmanes (qui étaient encore en vigueur chez nous il n'y a pas si longtemps) et je suppose que son souteneur de mari (sans doute polygame) aura grise mine d'apprendre que les ressources financières de sa femme (qui souvent étaient ses seuls revenus) ont été supprimées. Cela aura bien sûr des conséquences fâcheuses voire dramatiques, on peut craindre pour la femme (femmes musulmanes souvent battues ou répudiées puisque la religion le permet voire l'encourage). C'est la conséquence négative de cette décision mais il faut la maintenir et en passer par là pour sauver la femme musulmane de l'oppression des hommes et réduire le pouvoir des souteneurs déguisés. Pitou
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Bonjour, Bravo pour votre action de soutien à l'indépendance de l'université et à la défense de la laïcité menacée au nom de la perversion de la grande idée de démocratie et de liberté de conscience. Je me sens méprisée et insultée chaque fois que je croise une voilée. On ne le sait que trop, les Musulmans ont l'art de retourner les situations à leur avantage. On n'accepte pas la charia, on est intolérante. On se sent insultée par le voile, on est raciste. On se révolte contre une main aux fesses, on est une pute. On refuse l'introduction de la religion musulmane dans les espaces publics, on n'a rien compris à la laïcité, on s'oppose au financement des mosquées par les fonds publics, on refuse d'assumer le paiement de notre dette coloniale, etc. Ne nous laissons pas culpabiliser par cette rhétorique perverse et assumons haut et fort notre indépendance et notre liberté de penser sans nous soucier de la volonté perfide de nous destabiliser en nous accusant de racisme, de lepénisme, de villiérisme, de d'extreme-droitisme et de tous ces gros mots avec lesquels notre lutte et notre défense de la dignité des femmes, de la laïcité et de la liberté n'ont rien à voir. Alice Braitberg Féministe historique, athée, citoyenne du monde vigilante, électrone très libre et amie de Riposte laïque http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-QnEH6bQ5fqdUnjwwQpY-?cq=1
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Je soutiens également, sans réserve, la décision de l'Université de Toulouse III. Le port du voile n'est pas seulement une forme de mépris inadmissible envers les femmes libres de nos pays occidentaux, c'est aussi un acte de racisme envers les non-musulmans, hommes et femmes, en ce qu'il tend à dénier leur droits individuels, et faire fi des lois et des valeurs démocratiques de nos pays auxquels les musulmans doivent se plier, et non tenter d'imposer leur idéologie sectaire. Naibed
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Oui, j'ai été choquée par cet appel sur la liste etudes feministes et surtout de l'absence de réaction; J'essaie pour ma part de respecter et de faire respecter la laïcité qui est un fondement la vie en société garantie de respect mutuel. C'est avec vigueur que je soutiens l'appel à soutenir la décision de l'université d'exiger l'enlèvement de tout insigne ostentatoire religieux, et en particulier néfaste pour les droits des femmes. Claire.
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Je soutiens l'Université de Toulouse dans sa lutte contre la nouvelle offensive du voile. Nous avons déjà cédé au-delà de ce qui est raisonnable ; si nous cédons aujourd'hui sur le voile, nous céderons demain aux exigences de tribunaux régis par la charia, et bientôt nous devrons porter le voile, nous aussi, pourquoi pas, pour "ne pas les offenser" ? Pourquoi devrions-nous être tolérants envers une religion qui ne l'est pas avec les autres et n'a qu'un but, dominer le monde, si l'on en croit les déclarations de ses propres adeptes ? Lisez Les Dessous du Voile, ouvrage collectif édité par Riposte Laïque (disponible chez amazon.fr) myriam baudrillard
Moi aussi je soutiens la décision de l'université de Toulouse. Ces universitaires prétendument féministes qui soutiennent l'étudiante voilée ne savent visiblement plus ce qu'est le féminisme ou alors c'est qu'ils n'ont pas compris ce que représentait le port du voile pour les droits de la femme. Pour des universitaires une telle méconnaissance est très grave ! Ecrit par : Marthe | 16.04.2009
Le 12 Janvier 2009. Lettre recommandée avec AR Madame Asma ANISA Ambassadeur du Pakistan 18 Rue Lord Byron 75008 - PARIS
Objet : Menaces de mort par un groupe « talibans » sur des fillettes scolarisées de la Vallée de Swat (Pakistan)
Madame l’Ambassadeur,
Vous n’êtes pas sans savoir que des menaces de mort ont été publiquement proférées par M. Shah Durran, chef religieux local, lié au « mouvement des talibans pakistanais », dans la région de Swat, à l’encontre des filles et fillettes qui braveraient son « interdiction » de se rendre à l’école pour y recevoir l’éducation due à tous les enfants des pays du monde. Il a également menacé de faire exploser les établissements scolaires de ce district s’ils continuaient à accueillir et à dispenser leur enseignement à des fillettes et des jeunes filles (*).
Cet ultimatum criminel, fixé au 15 janvier 2009, nous amène à poser de toute urgence diverses questions au gouvernement pakistanais que vous représentez en France :
Quelles dispositions le gouvernement pakistanais a-t-il mis en place afin de combattre cette intolérance - hors du temps, de la justice et de la raison - excluant la moitié d’une population - sa part féminine - du droit à l’éducation et à la connaissance, ce en violation des Conventions internationales sur les droits humains fondamentaux (le Pakistan est en particulier signataire de la Convention CEDAW**) et des Conventions internationales sur les Droits de l’Enfant ?
Quelles sont les mesures prises par le gouvernement pakistanais pour rechercher et mettre hors d’état de nuire ces criminels de droit commun dont nous connaissons jusque dans nos contrées le nom du « chef » et la localisation qui ont (par une impunité très inquiétante) encore franchi un palier dans leur emprise sur une région de votre pays, en terrorisant des familles vivant au Pakistan et en menaçant de mort leurs filles si celles-ci (ou leurs familles) souhaitaient poursuivre leur scolarisation ?
A ce propos, nous souhaitons connaître le déploiement policier mis en œuvre dans votre pays après la destruction par cette bande organisée de plus de 250 écoles (ce qui n’a pas dû se faire en quelques jours) dans cette région pakistanaise ?
Enfin, pourriez-vous nous décrire précisément les moyens déployés par le gouvernement pakistanais pour protéger ces enfants mortellement menacées ? Le temps presse, Madame l’Ambassadeur. Dès ce 15 janvier 2009, ces dangereux individus peuvent mettre leurs menaces à exécution : agresser et tuer des fillettes de votre pays.
Nous, femmes et organisations féministes, signataires de cette lettre, exigeons de votre Ambassade une réponse rapide et détaillée sur les mesures de coercition mises en place par votre pays à l’encontre de ces lâches criminels et sur les dispositifs de protection des familles et des enfants en danger.
Vigilantes aux côtés des organisations nationales, européennes, onusiennes et internationales, préoccupées comme nous, du sort de ces fillettes et de leurs familles, nous sommes soucieuses du respect des droits humains fondamentaux et de la sécurité des personnes quels que soient leur genre, leur pays ou leurs croyances ; nous attendons vos précisions.
Et dans cette attente, recevez, Madame l’Ambassadeur, nos salutations particulièrement distinguées.
Premières associations signataires (par ordre alphabétique) : AFEMCI (Femmes Euro-méditerranéennes contre les Intégrismes) ; Africa 93, CADAC (Coordination Nationale des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception) ; CNDF (Collectif National pour les Droits des Femmes) ; Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » ; FEM (Féministes-Ecologistes-Mixité) ; Femmes Solidaires ; IFE-EFI (Initiative Féministe pour une Autre Europe) ; LEA (Laïcité-Ecologie-Association) ; Les Insoumises ; Ligue du Droit des Femmes (Association fondée par Simone de Beauvoir) ; Regards de Femmes ; Réseau Féministe « Ruptures », C.E.R.F. …
Première personnalités signataires (par ordre alphabétique) : Francine Bavay, Vice-présidente du Conseil Régional Ile-de-France ; Chahla Chafik, Sociologue-écrivaine ; François Chouquet, Professeur de Philosophie Université Paris 7-Denis Diderot ; Xavière Gauthier, philosophe-chercheur CNRS, écrivaine ; Michèle Loup Conseillère régionale Ile-de-France ; Yvette Tréhin, adjointe au Maire, en charge du droit des Femmes, Athis-Mons (91) ; Anne Zelensky, historienne-écrivaine …
Pendant que certaines s'interrogent sur la remontée de la violence envers les femmes ( Voir émission Ce soir ou jamais : http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/index-fr.php?page=emission&id_rubrique=446 ) ... combien sont venues en aide aux victimes de la violence venue de l'idéologie islamique, et de ses normes "anti-blaspheme" et d'infériorité juridique des femmes ?
Bien sûr, la violence masculine existe sous tous les cieux, et notre droit et nos adages français n'ont évolué que récemment contre la violence conjugale, mais est ce une raison pour faire semblant de ne pas voir que lorsque la violence est donnée comme une norme énoncée par un dieu lui-même elle est un risque et une réalité plus importante ? Est ce une raison pour mentir en parlant de "dérive" d'une religion, alors que sa norme "divine" est odieuse en ce qui concerne la violence conjugale en particulier ?
Texte de Riposte Laique :
TEMOIGNAGE
Je suis libraire au Bourget (93), et voilà ce que je subis depuis 2004 mardi 18 novembre 2008, par Marie-Neige Sardin
Je suis libraire dans le 93, sur la commune de Le Bourget depuis 1978, soit plus de trente ans à ce jour au service des Bourgetins. Ma boutique se situe dans le centre-ville, près de la gare et de l’Hôtel de Ville. J’ai d’abord tenu cette librairie avec mon père, puis seule depuis sa mort en 1995. J’ai une fille de 22 ans, que j’ai élevée seule. J’ai la réputation d’avoir un caractère peu facile à manier, une personnalité que l’on adore ou que l’on déteste !
Étant fille de militaire, il va sans dire que les choses doivent rouler droit, entre politesse, respect mutuel et bonne humeur.
Je suis née à Montreuil en 1957, j’aime donc mon département pour sa diversité et les échanges culturels variés qui se font au gré des conversations. Ceux qui veulent davantage de renseignements sur moi peuvent consulter le site de la boutique (1) dans les rubriques "présentation et blog à part". Une amie m’a parlé de votre site, que je ne connaissais pas il y a encore quelques semaines. Je vous écris, car j’espère que vous aurez le courage de parler de mon affaire, pour m’aider à briser un mur du silence qui me désespère, et me mine la vie.
Les gros ennuis ont commencé pour moi en janvier 2004, par un braquage à main armée dans ma librairie et une série d’agressions qui ont fait la une du journal "Le Parisien" à cette époque. J’ai eu le « malheur » d’avoir reconnu dans les braqueurs le chef de la bande d’une des cités de la ville, qui n’était même pas masqué, sans doute certain de son impunitié. J’ai déposé plainte.
Le 22 juin 2004, j’ai été agressée dans ma boutique par quatre individus, en plein jour, qui m’ont entraînée de force dans l’arrière-boutique, puis dans mon appartement, situé au-dessus de la librairie. J’ai subi un viol, dont le seul but était de me faire retirer ma plainte du mois de janvier. Faute de preuves jugées suffisantes, le coupable, qui n’a jamais donné le nom de ses complices, bénéficiera d’un non-lieu par le juge d’instruction. Par la suite, on va dénombrer 21 agressions en tout genre avec une séquestration en avril 2007 et une brûlure à l’acide le même mois. (voire l’article de monsieur Yvan Rioufol Figaro - Réformes -Lever les malentendus)
Je vous restitue certaines de ces agressions.
Séquestration en avril 2007 Au moment d’ouvrir ma boutique, par une porte située dans la cour, à 16 heures, deux individus cagoulés me sautent dessus, et me « saucissonnent avec du gros scotch, des genoux jusqu’à la bouche. Je suis transformée en momie, et je commence à étouffer. J’ai la force de me traîner jusqu’à la porte, et de taper avec mes pieds, alertant les passants, qui appellent les policiers, qui me sauvent de justesse. Les enquêteurs me diront que cela ressemble à un contrat, suite à mon témoignage pour le braquage subi en 2004. Les coupables ne seront jamais retrouvés.
Ramadan 2007 Les panneaux publicitaires sur le coté de la boutique affichent une pub jugée indécente par mes voisins du Taxiphone et sa clientèle. Il faut savoir que ce n’est pas moi qui décide de la nature de ces affichages, mais la société inser. Malgré tout, ces images sont jugées, en plein ramadan, provocatrice de la part de ressortissants du quartier.
Un jour, j’ai vu ma boutique envahie par un groupe de femmes musulmanes, qui, venant d’ accompagner les enfants à l’école, me sont tombées dessus, de nouveau à cause de l’affichage, appuyant leurs paroles de menaces physiques et "de me faire tout sauter" pour cause de ramadan.
J’étais terrorisée, mais n’ai pas voulu le montrer. Personne ne va considérer cette intimidation comme un fait important, même si j’ai fait un courrier au commissariat et un mail au Préfet"
Quelques jours après... Un couple pénètre en la boutique, rien d’extraordinaire, voir normal puisque jour de marché. Ils me demandent le coran. Tout en moi se met à trembler.
Je dis, que je ne fais les livres que sur commande, le plus neutre possible dans ma voix.
« Ah oui, et tu l’as lu le coran toi », me demande l’homme.
« Parcouru monsieur », lui dis-je.
« Parce que si tu arraches pas les filles nues que t’as mises partout, nous on va te le lire et te le faire répéter, tu craches sur le coran en plein ramadan,tu sais ce qu’ on lui fait au mouton ? », poursuit l’homme.
Avec sa femme, ils vocifèrent de plus en plus, je fais pipi sur moi. J’ai si peur, je surveille ses mains, il est si près de moi, le reste se poursuit en arabe, la femme se bouge enfin de la porte, je peux passer telle une anguille, dehors, je me réfugie au café d’à coté je ne dis rien, juste " un café". Je me retiens de ne pas pleurer, ne pas dire, j’attends, je leur ai laissé la boutique. Au bout de 5 minutes, je me hasarde, ils sont partis et je reprends mon commerce comme s’il ne s’était rien passé ."
... Encore quelques jours plus tard "Un bel après midi d’octobre, un dimanche où tout me semble calme et détendu autour de moi...
Au soleil, les vitres de la boutique paraissent totalement crasseuses, méritant une intervention style tornade blanche. Je m’y colle, avec mon sceau, mes chiffons et mes produits, je fais donc le ménage.
Perdue dans mes pensées, je frotte, astique en tout sens, quand soudain, alors que je suis penchée pour tordre la serpillière, des mains me saisissent, me retournent et me collent le long de la vitrine. Mon sang se glace, mon regard se voile, prend du recul et permet à mon instinct de survie de se mettre en place.
Ils sont quatre ou cinq, issus de nulle part. Pourtant, celui qui me maintient, je le connais, c’est celui du "coran" et de sa commande, les femmes arrivent et font ce cri qui leur est propre. Elles s’agrippent à mon pantalon, le tirant vers le bas, tandis que d’autres s’en prennent à mon pull pour le relever. Je sens l’air fendre mon corps, je me débats, me tortille comme une anguille, ce qui facilite mon déshabillage. La haine m’envahit, je ne peux crier, j’en veux à la terre entière de me laisser subir cela, un attroupement s’est formé, seule la langue arabe est usitée. Alors je me mets moi aussi à prononcer des phrases dans cette langue ; j’ignore ce que j’ai dit, je sais juste que papa n’avait jamais voulu me les traduire, mais qu il s’en servait souvent lorsque nous étions à Tanger quand j’étais petite et que nous traversions la ville à pied.
Maintenant , je réalise peu à peu, j’ai froid, peur,et vais me blottir au fond de mon lit. Cette fois, il n’y a pas eu viol, mais nouvelle intimidation, et humiliation. Je n’en suis pas fière, mais je n’ai pas eu le courage d’aller déposer plainte, cette fois.
Ramadan 2008 Pour le ramadan 2008, la méthode a été différente, mais tout aussi nuisible et destructrice. Une personne restait devant ma boutique, et signalait mon « racisme » à l’ensemble de ma clientèle. En panique, j’avais joint le journaliste Ivan Rioufol sur son portable. Voilà ce que je lui ai dit.
Merci d’avoir répondu tout de suite et d’être présent ; je vous joins la photo de la personne qui harcèle ma clientèle depuis vendredi soir en faisant le siège de la boutique et notifiant mon racisme à ma clientèle. Elle me menace de fermeture de mon magasin, de me gazer à la bombe lacrimo si je tente de sortir de la boutique. Nous allons tenter de l’enregistrer, avant toute chose demain, s’il venait à m’arriver quelque chose de grave, c est la seule preuve que j’ai. Merci
Je n’ai pas pu enregistrer la personne pour le moment.
Je suis désemparée et me terre en ma boutique. Il est a noter que je suis la dernière librairie française "
Cette pression a duré quinze jours.
Mes réactions face à ce harcèlement sont très variables ;
Pour 2007, j’avais fait un courrier par mail à la préfecture :
Monsieur Le Préfet
Je vous informe par le présent émail, des menaces de mort verbales, ainsi que de destruction de mes biens, soit la boutique, par un groupe de femmes musulmanes pour ce jour et divers hommes du voisinage, un jour antérieur.
Motif :
La société "inser" tel, 08 11 65 40 30 touche 1, client 29656, a fait son travail en affichant la promo des magasines de la semaine ; il se trouve que certains ont une classification sexy. L’affichage est décidé au niveau national, je n’ai aucun pouvoir décisionnaire sur lui et me trouve sur le territoire français.
Pour cause de Ramadan, ils m’ interdisent d’afficher, me menacent gravement et m’ordonnent de tout retirer.
Je vous passe les propos, dont certains émis en arabe, ne sont pas compréhensibles pour moi, sauf pour le geste qui consiste à passer le doigt sur la gorge.
Je vous demande donc Monsieur le préfet tout simplement, une aide, pour ne pas subir de nouvelles agressions au nom d’une religion que je respecte, car, j’exerce simplement mon métier.
Recevez monsieur mes sincères salutations »
Pour le Ramadan 2008, je n’ai alerté personne à part le journaliste Ivan Rioufol, avec qui nos échanges ont gardé cette spontanéité et cette fraîcheur sur laquelle je peux compter en toute confiance.
Les pouvoirs publics ne font rien pour moi. Ils jugent sans doute en avoir trop fait pour les agressions antérieures et trouvent plus convenable pour eux de me faire passer pour une déséquilibrée notoire que d’agir.
Le maire de la ville est Monsieur Vincent Capo-Canellas. C’est un proche du maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, que vous avez épinglé pour sa construction de mosquée municipale, payée par la ville. J’ai eu le tort de soutenir, aux dernières élections municipales, un ami de jeunesse, Gérald Durand, un homme se réclamant des valeurs de la République. Cela a été le prétexte pour le maire de me tourner le dos, conduisant ainsi la police nationale et la police municipale à faire de même. J’ai également commis un autre crime de lèse-majesté en osant faire, en 2006, deux grèves de la faim pour obtenir plus de sécurité, et notamment des caméras, fait relaté par France-info et sur mon site dans :
http://m.neige.free.fr/archive_securite.html
Tout ceci m’a conduit à un immense isolement au sain d’une ville qui privilégie "la diversité" au "souchien" ; une ville qui préfère les commerces communautaristes récents, aux vieux commerçants ayant des idées autres et osant les exprimer. Ainsi, en quelques années, les boucheries traditionnelles ont disparu, au profit des boucheries « hallal ». Il n’y a plus de charcuterie, plus de poissonnerie, plus aucun commerce traditionnel dans le centre ville. Par contre, on trouve de la restauration rapide kebab, des pizzas « hallal », et une sandwicherie où le seul jambon qu’on vous serve est du jambon de dinde. Si vous réclamez du jambon de porc, on vous dit d’aller en chercher ailleurs, chez les « Français ».
Je me demande pourquoi le maire pratique ainsi. Faire mettre des contraventions à tous les clients, tous les livreurs, d’une quincaillerie en place depuis 50 ans, n’est-ce pas dans le but ou de plomber ce commerce, ou de le faire partir pour convenances. C’est chose faite, la quincaillerie a déménagé !
Je reste donc, dans ce centre-ville, avec une toute petite boucherie, l’ultime commerçante dans la pure tradition de librairie-presse-papeterie et je sais que l’on va TOUT me faire pour que je cède d’une manière ou d’une autre ; car aujourd’hui je peux affirmer que je suis entrée en résistance.
Je suis malheureuse surtout du changement d’attitude des gamins à mon encontre. Avant 2004, tout allait bien, maintenant, je sens qu’ils ont entendu des choses horribles sur moi, je vois bien qu’ils n’ont plus le même regard quand ils sont dans ma boutique.
Je me sens de plus en plus désespérée, sans perspective. Ce commerce est ma vie, et je sens que je n’aurais pas la paix tant que je n’aurai pas déguerpi. Je suis déjà morte depuis longtemps alors que l’on me laisse exercer mon métier, lui seul m’aide à tenir, c’est si beau les yeux d’un enfant lorsqu’il découvre une histoire, une bande dessinée, une manga, quelque soit la religion de ses parents et sa couleur de peau, ce regard là est toujours empli par le même émerveillement.
Ma drogue à moi, ce sont eux.
Marie-Neige Sardin
(1) http://m.neige.free.fr et www.mneige.lalibrairie.com
Je suis libraire au Bourget (suite) mardi 2 décembre 2008, par Marie-Neige Sardin
Ci-dessous un texte complémentaire au témoignage paru dans notre numéro 64
Derrière ma caisse, derrière ma vitrine, derrière mon rideau de fer, derrière ma porte blindée, derrière ma grille protectrice, derrière l’entrée sécurisée du magasin, derrière mon écran, j’écris ton nom dans la poussière et leurs cris ; je t’observe, je t’écoute, je te nomme, je t’invoque tant et plus, tu as trouvé grâce en mon coeur... mais rien !... que ton silence et leurs chants.
Drapée dans mon mutisme, je range méthodiquement chaque souffrance à sa place ; seuls électrons libres de ma vie, elles vont bâtir une à une ma résilience.
Derrière mon écran d’ordinateur, j’observe, j’écoute la Vie ; je l’évite, je me terre, j’ai honte, j’ai froid, je me tais, je vous lis et je vous écris de ma prison. J’en possède les clés mais où sont-elles enfouies ? Dans quels plis de mes terreurs, dans quels replis de mes larmes désormais invisibles errent-elles ?
L’ombre, la vraie, l’obscure ne fait pas la une de la presse. Celle que je vis et dans laquelle je m’enfonce un peu plus chaque jour est un feu d’artifice de dénis, de doutes, d’abandons. Les vôtres, les leurs, les miens, qui insidieusement tissent cette toile du "on achève bien la victime". Par maladresse, souvent par effroi, mais toujours par interrogations, vous refusez les faits en bloc.
Pourtant, dans une grosse chemise, chaque PV, chaque expertise, chaque preuve, de la plus infime à la plus accablante, tout est minutieusement rangé ; parce que j’ai appris, en quatre ans et demi qu’une parole de victime cela équivaut à un zéro pointé dans la balance, mais pas que dans celle de la justice, dans celle de vous tous, aussi. Avouez le, en lisant le premier témoignage, qui ne s’est pas dit : "c’est impossible, c’est pas vrai, c’est trop ceci ou cela ...." ? C’est humain cette réserve, je ne peux vous en vouloir, mais pourtant, comme cela est destructeur pour la victime, car dire, évoquer la vérité, les faits, cela équivaut à monter sur l’échafaud ; nul n’éprouve l’envie de se faire lapider sur la place publique une deuxième fois... d’où les silences, les oublis, les suicides puisqu’une victime ne peut plus rien partager avec un ou une non victime sans ressentir ce besoin de prouver encore et encore que tout est vrai, craché juré !
Impossible d’admettre une telle escalade. Mais que fait donc la police, que font donc les élus, que fait donc Monsieur Le Président ?
Ils se lassent, ils détournent les yeux , ils sont déjà sur la défensive car mon profil n’est pas celui d’une victime dite "normale", trop provocatrice, trop folle, trop déstabilisante... Silence radio donc, pour une fois d’une seule et unique voix.
Comme quoi , dans le département 93, nos élus, maire, député, sénateur, savent s’unir quand il s’agit d’éviter de faire des vagues, sur des sujets glissants, comme la sécurité, l’islamisation du département et le déséquilibre qui en découle pour nous "souchiens" Il leur est plus simple, plus facile, plus politiquement correct de penser que j’ai tout inventé, construit... juste pour faire joli, ou pour me faire remarquer, ou je ne sais quoi d’autre plutôt que de s’attaquer au problème à l’heure ou l’on prône la diversité au détriment de notre République et de ses valeurs.
Je ne crois pas que mes grands pères, mon père aient servi la France, défendu son territoire et ses valeurs, pour que je vive cela. Ils l’ont fait pour que je sois libre dans ma tête, libre dans ma vie, libre dans mon coeur. Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’aimaient pas le ailleurs, ou l’autre... puisque mon père m’a montré tant de lieux où nos différences devenaient les vraies richesses de nos amitiés dans le plus grand respect de chacun.
Seulement voilà, l’heure n’est plus au partage, mais à la domination ! L’heure n’est plus à convivialité, mais à la violence et aux clans !
Je ne peux m’empêcher de penser à ce qu’à vécu Fanny Truchelut ; elle, que l’on a condamnée pour un voile, mis ou à retirer, à de la prison et de fortes amendes. La même justice fait un non lieu sur un viol, proposant des indemnités financières en échange "du droit à laisser à mes violeurs une seconde chance" ! Pourquoi condamner Fanny ? Les femmes voilées n’ont subi aucun outrage, aucune humiliation, pourtant, elles seront soutenues par des associations qui se porteront partie civile alors que je suis seule, aidée par la présence infaillible du docteur Emmanuelle Piet , présidente du CFCV (Collectif Féministe Contre le Viol. NDLR).
Nous savons tous que bien souvent les femmes qui portent le voile comme une arme religieuse sont les plus agressives, sachant manipuler la société pour obtenir le larmoiement général et la compassion de chacun ; Fanny a été jugée coupable, moi, je suis une victime, pourtant nous subissons le même traitement social de la part des biens pensants, alors que sur le fond, Fanny a été aussi victime d’une provocation dans son propre établissement. Des agressions voulues pour ce que nous sommes, des Françaises aux caractères bien trempés, pour qui le verbe "soumettre" résonne comme un détonateur et attachées à nos valeurs, nos traditions républicaines.
Nous sommes les nouvelles résistantes du XXIème siècle, au nom d’une liberté, prénommée France.
Expression Libre : http://m.neige.free.fr et www.mneige.lalibrairie.com Marie-Neige Sardin
Memo : dénonciation du port du voile par les petites filles par Emmanuelle Piet entre autres en 2003 :
Une loi contre le port du voile
Ronai - Piet - Zoughebi
Nous nous prononçons pour une loi contre le port du voile, dans le cadre de la protection de l'enfance et des droits des femmes. Il est urgent de réagir! Défendre une loi contre le port du voile, ce n'est pas s'attaquer aux religions !
Contrairement à ce que certains prétendent, accepter le port du voile ce n'est pas respecter l'Islam mais c'est soutenir une lecture particulièrement sexiste et intégriste du Coran. Le voile est un DANGER pour les femmes issues de l'immigration, mais aussi pour toutes les autres parce qu'il constitue le signe d'une ségrégation. Il vise à faire intérioriser aux filles et aux femmes qu'elles sont des êtres humains inférieurs coupables d'inspirer le désir aux hommes.
Dès l'enfance, le port du voile atteint l'intégrité physique des filles, véhicule une image dégradante de la féminité et met en cause la constitution même d'une identité féminine.
Il est dangereux pour les filles comme pour les garçons de diaboliser le corps des femmes. Une telle attitude conduit à supprimer la pensée même du droit à la liberté sexuelle pour les femmes comme pour les hommes.
Aujourd'hui déjà bien des filles n'ont plus la liberté de s'habiller comme elles le souhaitent. Si nous laissons cette régression s'installer nous risquons d'encourager le passage de l'insulte à la violence sexiste. De plus, rappelons nous que 80% des agressions sexuelles sur des enfants et des femmes sont commises par des proches dans les familles ou par des hommes connus des victimes. Le voile ne préserve donc d'aucun danger !
L'expérience douloureuse des femmes de nombreux pays de notre planète montre qu'il s'agit pour les tenant du voile de barrer la route à toute volonté d'émancipation pour les femmes.
Interdire le voile constitue le premier pas vers une éducation non sexiste. Il s'agit d'une mesure de protection de l'enfance.
Nous refusons des relations entre les garçons et les filles qui ne fonctionneraient que sur l'interdit, la séparation et non sur le vivre ensemble. Un autre monde est possible, un monde de respect et d'égalité entre les femmes et les hommes, un monde de liberté pour toutes et pour tous. C'est notre choix !
Le 17 novembre 2008 N° 13 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2008-2009 RÉSOLUTION EUROPÉENNE sur la proposition de directive du Conseil relative à la mise en oeuvre du principe de l'égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d'âge ou d'orientation sexuelle (E 3918). Est devenue résolution du Sénat, conformément à l'article 73 bis, alinéa 8, du Règlement du Sénat, la proposition de résolution de la commission des affaires sociales dont la teneur suit : Voir les numéros : Sénat : 58 et 72 (2008-2009). Le Sénat, Vu l'article 88-4 de la Constitution, Vu le texte E 3918 portant proposition de directive du Conseil relative à la mise en oeuvre du principe de l'égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d'âge ou d'orientation sexuelle ; Considérant que la discrimination est l'intention de nuire à une personne en raison de ses caractéristiques personnelles et que l'inégalité de traitement est le résultat d'un constat empirique selon lequel une personne est moins bien traitée qu'une autre placée dans une situation identique, qu'il en résulte qu'une inégalité de traitement peut se produire sans discrimination ; Considérant qu'en raison de la confusion que sa rédaction actuelle entretient entre inégalité de traitement et discrimination, la proposition de directive ne protège que certains citoyens contre l'inégalité de traitement dans les domaines auxquels elle s'applique ; qu'elle est en conséquence, en l'état présent, insuffisante et injuste ; Considérant qu'en ne posant pas l'existence d'un principe général d'égalité de traitement s'appliquant à tous, la proposition de directive encourage indirectement la création de communautés de personnes bénéficiant de droits particuliers et s'inscrit donc dans une démarche communautariste ; Considérant en conséquence qu'en ne respectant pas l'égalité de tous les citoyens devant la loi, elle est contraire aux principes fondamentaux de la République qui soutiennent une démarche universaliste préconisant la définition de principes communs et rassembleurs ; Considérant également que la proposition de directive comporte des définitions floues, ne garantissant pas la sécurité juridique et laissant craindre des procès d'intention ; que ces définitions requerront un travail d'interprétation de la loi allant au-delà de ce qu'il appartient à l'autorité judiciaire de réaliser, sous peine de violation du principe de la séparation des pouvoirs ; Considérant qu'en posant une obligation d'« aménagement raisonnable » sans en définir l'étendue, pour l'accès des personnes handicapées aux biens et services, y compris en matière de logement et de transport, la proposition de directive suscite une grande insécurité juridique qui place l'ensemble des législations nationales en ce domaine sous l'autorité du juge communautaire, auquel il reviendra inévitablement de fixer un contenu précis à cette obligation à la place des États membres ; Considérant enfin qu'en dépit de la mention de l'article 3 selon laquelle la proposition de directive est sans préjudice des législations nationales relatives aux droits en matière de procréation, la Commission européenne laisse entendre que l'existence d'un partenariat civil comparable au mariage entraîne l'application du principe d'égalité de traitement ; que cette interprétation introduit une ambiguïté sur les effets juridiques de la proposition de directive concernant, en France, l'accès des couples homosexuels pacsés à l'assistance médicale à la procréation ; que seul le Parlement dispose de la légitimité démocratique nécessaire pour apprécier cette opportunité. En conséquence : Demande que la directive distingue clairement la discrimination de l'inégalité de traitement ; Estime impératif que soit posé un principe général d'égalité de traitement dans les domaines d'application de la directive, afin que la législation communautaire protège équitablement l'ensemble des citoyens de l'Union ; S'oppose fermement à la rédaction actuelle de l'article 2 qui, appliqué notamment au service public, méconnaît le principe fondamental d'égalité des citoyens devant la loi et comporte des risques sérieux de dérives communautaristes ; Juge indispensable la clarification des définitions de la discrimination directe, de la discrimination indirecte et du harcèlement, par l'élimination des notions non juridiques et des références aux situations fictives qu'elles contiennent, afin de garantir la sécurité juridique nécessaire et d'éviter tout procès d'intention ; Regarde l'insécurité juridique créée par le concept non défini d'« aménagement raisonnable » comme inacceptable ; rappelle que la lutte contre les discriminations à l'égard des personnes handicapées passe non par la culpabilisation morale de la société civile, mais par la volonté du législateur, auquel il revient de définir des obligations claires et précises pour les organismes publics et les entreprises privées ; considère, en vertu du principe de subsidiarité, que l'échelon européen n'est pas adapté à une lutte efficace contre les discriminations à l'égard des personnes handicapées ; Exige que la proposition de directive n'entraîne en aucun cas d'effets juridiques en matière de droit d'accès des couples homosexuels liés par un contrat civil comparable au mariage, par exemple le pacte civil de solidarité, à la procréation médicalement assistée ; Demande solennellement au Gouvernement de s'opposer à l'adoption d'un texte qui ne répondrait pas à ces préconisations. Devenue résolution du Sénat le 17 novembre 2008. Le Président, Signé : Gérard LARCHER
En ce 25 novembre, jour de lutte contre les violences faites aux femmes, l'ONU n'hésite pas à voter une résolution contre la "diffamation des religions", comme si la critique des religions était un crime en soi, cette critique porterait elle sur des normes juridico- religieuse autorisant la violence contre les femmes.
L'ONU autorise donc la violence envers les femmes, pourvu qu'elle soit religieuse. Inversons donc joyeusement le crime et le bien ...
http://europenews.dk/en/node/16503
UN Bans "Defamation of Religion" in Islamic Bid to Curb Free Speech Scoop, New Zealand November 25 2008
Click here for GA draft resolution Geneva. By a vote of 85 to 50, with 42 abstaining, the UN General Assembly today adopted a draft resolution calling on all countries to alter their legal and constitutional systems to prevent "defamation of religions," asserting that "Islam is frequently and wrongly associated with human rights violations and terrorism." The decision, sponsored by Islamic states with the support of Venezuela and Belarus, drew immediate protests from human rights activists and legal experts. "This is just the latest shot in an intensifying campaign of UN resolutions that dangerously seek to import Islamic anti-blasphemy prohibitions into the discourse of international human rights law," said Hillel Neuer, executive director of UN Watch, an indpendent human rights monitoring group in Geneva. "Human rights were designed to protect individuals -- to guarantee every person free speech and free exercise of religion -- but most certainly not to shield any set of beliefs, religion included." "These resolutions legitimize the criminalization of free speech in countries like Sudan, Egypt, Pakistan, and Saudi Arabia," said Neuer. "Muslim moderates, bloggers, women seeking basic freedoms -- all of these will be the first to suffer from the worsening climate of state repression in the name of state-supported Islamic orthodoxy." "No less is today's enactment aimed at the Western world, to intimidate anyone from criticizing radical Islam and those who commit violence in its name," said Neuer. Proponents of free speech celebrated one small victory, however. Successful campaigning by an international human rights coalition, including the Becket Fund for Religious Liberty and UN Watch, led to a decline in support for the resolution compared to last year's vote, which had garnered 108 in support, 51 against, and 25 abstentions. The proposed draft declaration for the UN's April 2009 "Durban II" conference on racism includes numerous provisions on the "defamation" of Islam. Denmark has threatened to walk out if they are included.
Un chargé de TD est mis en cause par le site du " Parti des musulmans de France", pour avoir dit à une élève que son voile le dérangeait. Parti ayant obtenu plus d'1% des voix à Strasbourg en 2007 ...
Quand un dessin "dérange" des musulmans, des députés se proposent de réprimer le blasphème, en France ou aux Pays-bas ... mais quand un hotelier ou un prof disent que le voile les dérangent, ils sont poursuivis et stigmatisés. Alors qu'en France nous avons eu un Voltaire disant de "Chasser l'infâme", mais nous n'avons pas de doctrine appelant à " battre les femmes désobéissantes" et "faire payer" aux musulmans " un tribut en les humilier", comme le préconise le coran envers juifs et chrétiens, le coran dont le voile rappelle que celle qui le porte vénère le contenu !
Rappelons que le PMF avait organisé une manifestation contre la loi de 2004 sur les signes religieux, le 17 janvier 2004, au cours de laquelle Mohamed Latrèche, avait tenu les propos nauséabonds suivants :
http://www.lexpress.fr/informations/parti-des-musulmans-de-france_654838.html " Parti des musulmans de France C'est à l'appel de son président qu'a été organisée la manifestation du 17 janvier 2004 dernier contre «la politique de haine envers les pratiquantes de la deuxième religion de France». Ce groupuscule a été créé en 1997 par un commerçant franco-algérien, Mohamed Latrèche, qui tient une épicerie-boucherie halal à Schiltigheim, dans la banlieue de Strasbourg. Proche des chiites et du Hezbollah libanais, il a suivi pendant sept ans des études de théologie et d'arabe en Syrie, d'où il est revenu «docteur de la charia». Association destinée à récolter le soutien des «musulmans qui n'osent plus relever la tête», le PMF est le premier parti politique français fondé sur une base confessionnelle. Latrèche, qui qualifie le PS de «parti sionisé» et dénonce «les juifs qui ont tout et les musulmans qui n'ont rien», organise des manifestations sur les thèmes porteurs de la communauté, a envoyé des boucliers humains en Irak et rêve de faire élire des députés musulmans à l'Assemblée nationale. ».
Mardi 14/10/2008 | Posté par Hanane Kaddour - « Jeudi après-midi, dans un TD de sociologie politique à la Sorbonne, le premier de l’année en cette rentrée universitaire, le professeur, Christian S., fait l’appel. Il manque une élève. Celle-ci arrive un peu en retard, s’excuse et s’installe. La jeune femme porte le voile, elle est musulmane. ... « Qui êtes-vous ? Quel est votre nom ? », demande-t-il à Samia, l’élève retardataire. Cette dernière décline son identité. C’est bien elle qui manquait à l’appel, elle fait partie de ce cours. « Ce que vous portez sur la tête me gêne. Juridiquement, vous en avez le droit, mais je vous laisse le choix de changer de professeur. » Samia n’est donc pas la bienvenue. Elle se dépêche de ranger ses affaires et de quitter le cours. Elle préfère « avoir quelque chose à apprendre, parce qu’avec vous, ça ne me semble pas possible. Au revoir ». ... Christian S. sait que ce qu’il vient de faire ne plaît pas à tout le monde. Une élève lui fait savoir qu’elle est choquée. Puis un autre. Le débat commence. Sur vingt-neuf étudiants, seuls quatre osent prendre la parole, dont deux musulmans, Le professeur dit « Vous savez, je fais partie d’un certain nombre d’organisations altermondialistes. » Il fait savoir qu’il connaît bien le Maghreb et « que des amis y sont morts, à cause de l’islamisme ». Christian S. ajoute : « Si j’avais eu affaire à un membre du Front national, j’aurais fait la même chose. » Un étudiant en profite pour interroger le professeur sur sa conception de la laïcité : « Et si un élève portant un autre signe religieux s’était présenté à votre cours, auriez-vous agi de la même manière, Monsieur ? » Silence dans la salle… « Non », répond sèchement Christian C. "