Christine de Pisan

Christine de Pisan

samedi 18 octobre 2025

la chasse aux juifs en France avec la collaboration de certaines féministes

En refusant l'accès aux femmes venues témoigner des violences sexistes du  7 octobre et en hurlant " pas de sionistes dans nos manifs", certaines féministes françaises collaborent à la chasse aux juifs ouverte désormais en France. 

Voici l'adresse URL décrivant les atrocités volontairement commises par des fanatiques de Gaza, qui exécutent également des arabophones ne partageant pas leur fanatisme : 

Etant donné le caractère terriblement atroce des documents montrés sur ce site, nous ne mettons pas de lien direct, et nous avertissons que ces images et vidéos ne doivent pas être montrés à des mineurs ni a des personnes à la santé fragile 

https://www.october7files.com/#story

Nous rappelons qu'un génocide antijuif est annoncé par la Sunna, et qu'un génocide est la volonté d'exterminer un peuple en fonction de la généalogie ou génétique, et consiste à rechercher à tuer toutes les personnes de ce peuple.

Accuser sans preuve les juifs ou les israeliens juifs de génocide est une forme de négationisme et une incitation a la chasse aux juifs et un encouragement au génocide annoncé par la sunna.

Cercle d'Etude de Réformes Féministes


Condoléance au veuf et père de Shiri, Ariel et Kfir, bébé mort étranglé à main nues par un "animal humain" parce qu'ils étaient "yaoud".





Information de Mila concernant un Tchtchène résidant en France : A DIFFUSER

 CERF

Présentation du communiqué de Mila et de son père.

Nous présentons aujourd’hui l’appel de Mila concernant un homme tchétchéne chez qui des préparatifs d’assassinat de Mila ont été trouvés et malgré cela, le procureur a proposé un non lieu.

Nous appelons la Justice française à poursuivre l’auteur de ces préparatifs assasins.

Nous rappelons que notre association lutte pour les droits des femmes et des enfants, contre l’homophobie, contre le racisme et l’antisémitisme, donc contre la haine envers les musulmans c’est-à-dire contre la musulmanophobie.

Nous rappelons que chaque personne humaine a son libre arbitre et qu’il ne saurait y avoir de jugement globalisant au sujet d’une population identifiée par telle ou telle caractéristique.

Nous rappelons que, contrairement aux affirmation des théories postmodernistes, il n’y a aucune forme d’erreur ni d’insinuation d’incitation à la haine, dans l’analyse de textes normatifs ou descriptifs, quels qu’ils soient, traitant ou pas du surnaturel.

Nous rappelons également qu’actuellement, la Tchétchenie est un pays en paix, dont la capitale Grozny, a été entièrement reconstruite, membre de la Fédération de Russie, dont il est évident qu’aucun ressortissant ne nécessite le statut de réfugié de guerre.

Nous rappelons que nous nous sommes déjà portées partie civile dans un des procès en 2021 contre des personnes ayant menacé Mila de mort et violences variées, par les réseaux sociaux, lorsqu’elle était encore mineure et se défendait contre  des insultes homophobes, misogynes.

18 octobre 2025


APPEL DE MILA ET DE SON PERE :


Wally 38   

@WallyWally38

Merci de partager massivement, je suis le papa de Mila et je ne peux me résoudre à laisser ce procureur classer cette affaire, les juges en charge de ce dossier nous avaient demandé de ne pas médiatiser cette affaire pour instruire sereinement  Pour quel résultat 

Mila 

@milafique

Ce TERRORISTE veut MA MORT. La justice ferme les yeux, et je refuse de garder le silence.  





Transcription : 

Aujourd’hui,  je vais vous expliquer la gense d’un attentat terroriste sur le sol français.
Je vais vous expliquer o se trouve la faille béante de notre pays. Cette faiblesse qui est à elle seule permet que le sang d’innocents coule sur notre sol.
Je vais vous parler du prénommé Said Khoussen Musliminovitch A. de nationalité tchétchène. 
Cet individu qui propage l’idéologie de l’Etat isamique sur les réseaux sociaux tenat des discours glorifiant le terrorisme, possède des livres relifieux d’une radicalité extrême, un guide du prisonnier, et des objets ornés de la symbolique de Daesh ..
Il a refusé obstinément de livrer le code de son téléphone protégé par une sécurité renforcée pour essayer de cacher ses secrets, jongle avec 22 adresses mail, 6 fournisseurs et une dizaine de pseudos sur 5 réseaux sociaux, comme un fantôme numérique.
J’ai pas fini.
Collectionne des photos et des vidéos liées à l’Etat islamique, fasciné entre autres par des scènes de décapitation, maintient des liens avec des individus dans des actes terroristes en zone irako-syrienne, malgré un soi-disant contrôle judiciaire.
Et j’ai toujours pas fini.
A été en contact avec l’assassin de Samuel Paty, Abdullakh Anzarov, est signalé dans une note récent du Ministère de l’Intérieur, comme une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre public, en lien régulier avec des personnes ou organisations incitant au terrorisme, appelle les Moudjadihin de France à devenir des martyrs en s’en prenant à moi pour avoir soi-disant insulté Allah,
et si nous savons tout cela, c’est bien parce que cet homme était déjà surveillé par les services du renseignement avant même qu’il ne m’attaque, pour ses multiples publications glorifiant le djihadisme et l’Etat islamique, 
la DGSI l’a formellement identifié comme l’utilisateur de comptes et canaux liés à l’Etat islamique et comme l’auteur de menaces directes contre moi avec un plan en préparation pour me tuer.
Les perquisitions menées par le raid , les interrogatoires et l’analyse de son téléphone dont le code a finalement été forcé, ont révélé un profil d’une dangerosité glaçante .
Tout le monde sait, tout le monde a fait son travail, tout le monde voit la menace. Les services de renseignement , le raid et la sous-direction antiterroriste , la police judiciaire de Reims, ainsi que mes avocats Richard Malka et Marine Viegas qui se battent sans relâche. 
Tout le monde sait ?
Ha non, pas tout à fait ..
Le procureur du Tribunal de Chaumont, en Haute-Marne, vient de proposer un non-lieu ..
Oui vous avez bien entendu, 
Face à ce dossier explosif, peut-être trop explosif pour un petit tribunal de Province, la justice choisit de fermer les yeux, 
Hier à peine, nous commémorions l’assassinat de Samuel Paty, ce professeur exemplaire décapité le 16 octobre 2020 pour avoir simplement fait son métier, c’est-à-dire :  enseigné la liberté d’expression  à ses élèves, 
Cinq ans déjà, 5 ans de deuil national, de promesses solennelles, de discours larmoyants du « plus jamais ça » , et rien, absolument rien n’a changé , nous avons affaire au même type de profil, que ceux qui ont assassiné Samuel Paty, Dominique Bernard et tant d’autres.
Même parcours migratoire, mêmes origines, mêmes âges, mêmes sphères islamisées, mêmes contacts djihadistes, mêmes signaux d’alertes, n’avons-nous donc rien appris ? 
Les mêmes ombres radicales rôdent dans nos rues,  les mêmes liens mortifères avec des assassins comme Abdullah Anzarov,  persistent, et voilà qu’on oserait proposer un non-lieu pour un individu, aussi déterminé et dangereux ?
Par ailleurs, sa famille avait même demandé la naturalisation française à l’époque. 
J’ose espérer qu’elle n’ait jamais été accordé depuis. 
Combien de vies faudra-t-il sacrifier avant qu’on réagisse ?
C’est révoltant, exaspérant, insupportable !
Mais cette décision n’est pas encore dénitive.
Faisons du bruit.
Mobilisons nous.
Car il est hors de question de laisser encore la Justice sacrifier nos vies. 




samedi 17 février 2024

Communiqué de presse 18 février 2024 Affaire Godrèche contre Jacquot

 


Cercle d’Etude de Réformes Féministes

Communiqué de presse - 18 février 2024

Affaire Godrèche contre Jacquot :

Les faits comme leur déni étaient flagrants.

 

La Justice et les enfants peuvent remercier l’actrice Judith Godrèche d’avoir enfin porté plainte contre le metteur en scène Benoit Jacquot.

 

Les faits

Une partie au moins des faits majeurs dans l’affaire Jacquot ont été flagrants, pendant des années, pour toutes les personnes s’intéressant aux artistes du cinéma.

Le déni de la gravité de ces faits n’en est que plus terrible.  Le déni est toujours une violence supplémentaire.  Dans le cas de Judith Godrèche il l’est doublement.

Car Judith Godrèche est de plus victime d’avoir servi de publicité pour l’incestuel, pour les violences sexuelles envers les adolescent’es par des adultes.

Aujourd’hui elle dit la réalité, très violente, derrière le glamour apparent que le monde du cinéma de l’époque a produit en l’exploitant.

Aujourd’hui elle explique clairement sa démarche par son souci d’infirmer totalement le message dont elle a été l’instrument.

La procédure

Parler de violences subies est toujours une épreuve pour les victimes, toujours douloureux, toujours difficile à plusieurs niveaux, et porter plainte encore plus.  Merci à Judith Godrèche d’avoir eu ce courage.

A la suite de la plainte, une enquête a été ouverte, conformément à la Dépèche du 26 février 2021 ( https://www.gazette-du-palais.fr/actualites-professionnelles/infractions-sexuelles-susceptibles-detre-prescrites-vers-louverture-systematique-dune-enquete-preliminaire/ ) confirmée par la Circulaire n° CRIM-2023-6/E1-22-03-2023 du Ministère de la Justice du 28 mars 2023 - § 1.3 :

«  Conformément à la dépêche du 26 février 2021 relative au traitement des infractions sexuelles susceptibles d'être prescrites, vous vous attacherez à ouvrir systématiquement une enquête même si les faits apparaissent a priori prescrits notamment afin de découvrir l'existence d'autres victimes pour lesquelles les faits ne seraient pas prescrits (et ainsi le cas échéant faire jouer, au bénéfice de la première victime, le mécanisme de la prescription prolongée, voire pour lesquelles seule l'enquête serait de nature à révéler des faits dont elles continueraient à souffrir. Ces directives apparaissent primordiales pour la protection des mineurs victimes. »

L’expérience du Parquet dans ce genre d’enquêtes, est qu’elles peuvent avoir des effets bénéfiques thérapeutiques, pour les victimes, et pour les coupables aussi. Il n’est donc jamais vain de les entreprendre.

Espérons qu’il en sera ainsi pour Judith Godrèche.

Rappel de nos revendications

Le principe d’intégrité physique exige que dans le domaine sexuel, rien ne soit imposé.

Or depuis 68 au moins, l’Occident vit sous une antienne binaire de liberté sexuelle (sexe = bien, non sexe= mal),  masquant la norme effective : «  homme = liberté sexuelle = bien, femme = à sa disposition, dire non = mal », qui donne une apparence de légitimité aux violences sexuelles contre les enfants (1).

Les adultes n’ont pas d’excuse pour se conforter dans ce binarisme imbécile. Ils n’ont aucune excuse pour avoir profité du slogan criminel : « Jouir sans entrave » sans le moindre début de questionnement moral à ce sujet …

Nous demandons (2) l’interdiction de toute relation d’un adulte avec un enfant mineur, (sauf cas exceptionnels entre adolescent’es du même âge à très peu près, sans violence, emprise, grooming (3)).

Nous demandons l’obligation d’assurer partout et suffisamment, la mise à disposition des enfants et adolescents, des services publics nécessaires à leur information et à leur mise en  sécurité d’urgence en cas de (risque de) violence physique : enseignants, infirmerie scolaire, bibliothèques scolaires, pédiatres, gynécologues, juges spécialisés, refuges …

Nous demandons l’obligation de signaler, la protection de l’enfant qui a dévoilé et des signalants,  et que nulle poursuite ou mise en cause de responsabilité ne puisse être intentée contre eux.

Les enfants doivent être rassurés et savoir où trouver de l’aide , soit quand ils ressentent un malaise quelconque face à un adulte ou savent être victimes de violences, soit quand ils s’inquiètent au sujet de ce qu’ils éprouvent eux-mêmes, soit quand ils cherchent des informations médicales. Les plus grands doivent apprendre que le principe d’intégrité physique exige que, dans le domaine sexuel, rien ne soit imposé.

Pour permettre aux plus petits de détecter les conduites anormales d’adultes envers eux, et favoriser l’inclusivité parmi les plus grands, l’enseignement des bases de la politesse, des bonnes manières, des  vertus de bonté et de gentillesse, est suffisant.  Les adolescents ont surtout besoin de savoir que l’on peut toujours être heureux, aussi queer/zarbi que l’on soit, dès lors que l’on cultive ces deux vertus.

La conception actuelle (celle de l’ONU) de l’éducation sexuelle, consiste à imposer aux enfants des représentations sexuelles explicites, qui sont autant d’effractions sexuelles, autant d’ attentats à la pudeur. Ceci est en contradiction évidente  avec le principe d’intégrité physique et psychique.  Aussi nous demandons l’interdiction de cette forme d’éducation sexuelle.

 

Cercle d’Etude de Réformes Féministes    15 février 2024.

 

.(1) La norme effective, par sa dissymétrie, est le contraire du droit, du moins tel que le définit l’article 4 de la Déclaration de 1789 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits ».

(2) NB : Nos revendications sont présentées ici sous une forme schématique, et non comme proposition de loi.

(3) « Grooming » : Approcher un enfant (par internet par ex) en dissimulant l’intention de l’agresser sexuellement ; il s’agit d’une infraction dans plusieurs législations anglo-saxonnes.


mercredi 15 février 2023

mycyclestory.com : aux USA aussi les femmes "vaccinées" ont des troubles du cycle ...

 

  Tiffany Parotto 




Alors que le covid peut être traité par des médicaments anciens, dont les contre indications sont connues et par conséquent la prescription par des médecins sans aucun danger,

Alors que la prescription de ces médicaments a été entravée et les médecins et pharmaciens la permettant ont été attaqués par les Etats de nombreux pays, au moment même où il était nécessaire pour autoriser des nouveaux produits non testés selon les protocoles normaux, de prétendre qu'il n'aurait pas existé de traitement médicamentaux ou autres, 

Alors que les dangers des produits présentés comme vaccinaux ont été annoncés par leurs concepteurs eux-mêmes, en particulier l'inventeur de la technique de l'injection d'Arnmessager, et plusieurs prix nobel de médecine : Pr Luc Montagnier, Pr Levitt, Pr Satoshi Omura, 

Nombre de femmes dans le monde subissent des troubles du cycle, et des avortements spontanés, à la suite de l'injections des produits présentés comme vaccins contre le covid.

En France, l'association " Ou est mon cycle ? ", fondées par des jeunes femmes souffrant de ces effets, est censurée et salie par la presse. 

Aux USA, l'association " My Cycle Story ", " Mon histoire de cycle", a initié une étude scientifique de ces effets. 

Lire ici : 

https://mycyclestory.com

L'étude est ici : 

https://www.thegms.co/publichealth/pubheal-ra-22041401.pdf


L'initiatrice de l'association,Tiffany Parotto, est interviewée ici par un médecin américain : 


https://odysee.com/@drsyedhaider:e/tiffany-parotto-on-fertility-and-the:5







 




mardi 19 juillet 2022

Emmanuel Darles : Livre sur les mesures anticovid subies par les enfants


A lire d'urgence par tous les parents.

 



Livre terrible sur les souffrances des enfants, infligées sciemment ou par négligence inexcusable par les adultes.

Livre pouvant être commandé par le site de l'auteure : emmanuelle.darles.fr

Existe aussi en Ebook 


Présentation de l'auteure par elle même :

Quelques mots sur moi

Comme je n’aime pas parler de moi, je vais faire court.

Je suis enseignante-chercheuse et Docteure d’Etat en Informatique spécialisée en simulation numérique et modélisation. Maman de deux jeunes enfants.

Depuis septembre 2020, je m’interroge et j’analyse les chiffres disponibles dans les bases de données officielles afin de mettre en lumière l’impact des mesures sanitaires sur les enfants et les adolescents. A ce titre, nous avons produit différentes études avec Vincent Pavan, (enseignant-chercheur à l’Université d’Aix Marseille) à la demande d’avocats et de plusieurs collectifs afin de déceler des signaux d’alerte concernant les mesures gouvernementales sur la santé des enfants (masques, vaccins Covid19)

Nous avons été auditionné durant la commission d’enquête parlementaire sur les effets secondaires.

Membre permanent du Conseil Scientifique Indépendant créé en janvier 2021 par la Coordination Santé Libre et porté par les voix des Docteurs Louis Fouché et Eric Menat, j’oeuvre donc avec ma plus grande ferveur pour que les intérêts supérieurs des enfants soient préservés dans cette crise sanitaire. 


dimanche 17 juillet 2022

Par "OU est mon Cycle ? " : réponse à Libération

 

Le journal Libération a publié sur l'association de victimes des "vaccins anti covid" "Ou est mon cycle ?", un article particulièrement abject envers des victimes qui tentent de trouver de l'aide, comme il y a quelques décennies, les victimes du VIH l'avaient fait. 

Nous souhaitons les soutenir en copiant ici la réponse de l'association "OU est mon cycle" à ce journal.

Collectif « Où est mon cycle ? »

Communique de presse

 14.07.2022

 Réponse au « Check News » de Elsa de la Roche Saint-André paru dans Libération du 09.07.2022

 

https://www.liberation.fr/checknews/comment-ou-est-mon-cycle-collectif-covidosceptique-sest-fait-une- place-parmi-les-interlocuteurs-de-lansm-20220709_6CDC6BKAQNBLFOFA4UCFVNPLJY/

https://www.ouestmoncycle.com/

 

 

Droit de réponse : le déni de souffrance est un déni d’humanité.

Cet article du 9 juillet consacré à l’association « Où est mon cycle » nous a interpellé à plus d’un titre sur la manière de traiter l’information par votre journal.

En effet, plutôt de que d’effectuer une analyse objective des raisons d’être du collectif, de ses objectifs et du sens profond de son message, l’autrice a principalement remis en question la personnalité des acteurs derrière ce collectif, en termes souvent douteux et partiaux.

L’article se perd également en long et en large dans une recherche poussée des liens entretenus par le collectif et sa créatrice, Mélodie Féron, avec des figures de la sphère dite « complotiste » ou

« anti-vax », n’hésitant d’ailleurs pas au passage à décrédibiliser ou tourner en ridicule, à tort ou à raison, certaines de ces liaisons.

C’est une technique : détourner l’attention sur les personnes, les liens… plutôt que traiter le fond du sujet : « Qui est cette association qui veut faire entendre sa voix ? »

En effet, Mélodie Féron et toutes celles qui apportent leurs témoignages à l’Association n’avaient strictement aucun lien avec les mouvements « covido-sceptiques » ou « anti-vax ».

Que du contraire ! Ces femmes se sont toutes fait vacciner en toute confiance ! ! ! Elles ont écouté et suivi le message des autorités ! Se voir assimilées à des « complotistes » ou des « anti-vax » a dû s’en faire étrangler plus d’une.

Car c’est, dûment vaccinées (!), quand leurs symptômes sont apparus et qu’elles ont demandé aux instances médicales et scientifiques de prendre en compte leur situation de santé qu’elles se sont heurtées à un déni total de ce qu’elles vivaient.

Leurs demandes d’analyses et d’expertises scientifiques sont systématiquement refusées.

 

Comment faire autrement alors pour se faire entendre que de chercher de l’aide auprès des personnes qui acceptent de vous écouter et de relayer votre message ?

Et c’est ainsi que des citoyennes, uniquement demandeuses de vérité et d’expertise scientifique, se voient assimilées aux sphères « complotistes ».

Il est facile aussi de critiquer les manquements juridiques et autres de l’Association, qui sont réels, mais qui illustrent bien l’inexpérience de ces femmes propulsées malgré elles sous les projecteurs et obligées de jouer des rôles auxquelles elles ne s’attendaient pas.

« Où est mon cycle » rassemble déjà plus de 5000 témoignages de femmes attestant de troubles de leur cycle menstruel suite à la vaccination contre la Covid-19. Des femmes jeunes et moins jeunes qui attestent de leur situation dans une procédure encadrée juridiquement.

Elles n’ont rien à gagner de s’exposer ainsi publiquement. Elles se sentent seules, oubliées face à leurs maux, ignorées par la médecine qui, tout en tentant de les soigner, traîne des pieds à ne fut- ce qu’envisager d’en rechercher la causalité.

 

Elles sont négligées et raillées par la presse qui préfère utiliser des amalgames douteux, de traiter des gens vaccinés d’anti-vax plutôt que de s'intéresser au fond du problème.

Mélodie Feron ne fait rien d'autre que d'offrir un espace d'expression et de témoignage à ces femmes en détresse et qu’on ne veut pas entendre. Le nombre de témoignages, et l'intérêt suivi des réseaux sociaux pour ceux-ci, laisse présager d’un problème d'une ampleur largement sous- estimée, et qui dépasse nos frontières.

Il serait donc juste et normal que nos institutions (ANSM, Sénat, Parlement européen) se saisissent de ce sujet sensible, et entament une analyse approfondie et un débat transparent. C’est leur devoir démocratique envers les citoyens et les citoyennes.

Face à une campagne de vaccination inédite par ses proportions, par sa technologie novatrice, par sa répétition effrénée d’injections, par sa durée jamais vue auparavant, il n'y a rien de complotiste à vouloir entendre et prendre en considération attentivement la parole de ces nombreuses femmes. L’avantage est évident : permettre à ce sujet vital un débat neutre et ouvert.

Dans un contexte où cette même vaccination nous montre ses faiblesses face aux transmissions et aux infections, qu’elle n’est pas sans conséquences sur notre santé, il est plus que temps de remettre la balance bénéfices/risques individuelle au cœur du débat démocratique.

Le déni de souffrance est un déni d’humanité !  "

samedi 2 juillet 2022

Appel du Dr Robert Malone, inventeur du vaccin a ARNmessager, à NE PAS VACCINER LES ENFANTS

 


Transcription de la déclaration du Dr Malone :

Je m'appelle Robert Malone. Je suis un médecin et scientifique, mais plus important encore, je suis père et grand-père. Je n'ai pas l'habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m'assurer que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je m'en tiens à cette déclaration, car j'ai consacré ma carrière à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J'ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. Voilà mon message :

Avant de faire injecter votre enfant - une décision qui est irréversible - je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j'ai créée.

Il y a trois points essentiels que les parents doivent comprendre avant de prendre cette décision irrévocable.

Le premier est qu'un gène viral sera injecté dans les cellules de votre enfant. Ce gène oblige l'organisme de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes critiques des enfants. Ces organes comprennent leur cerveau et leur système nerveux, leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris des caillots sanguins, le système reproducteur. Et le plus important : ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu'une fois que ces dommages ont eu lieu, ils sont irréparables. Ils ne peuvent pas être inversés. Vous ne pouvez pas réparer les lésions à l'intérieur de leur cerveau. Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque. Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et ce vaccin peut causer des dommages du système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n'a pas été testée de manière adéquate. Nous avons besoin d'au moins 5 ans de tests et de recherches avant que nous puissions réellement comprendre les risques associés à cette nouvelle technologie. Les effets néfastes et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés des années plus tard seulement. Posez-vous s’il vous plaît, en tant que parent, cette question : voulez-vous que votre propre enfant fasse partie de l'expérience la plus radicale de l'histoire de l'humanité ?

Un dernier point : la raison qu'ils vous donnent pour vacciner votre enfant est un mensonge. Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents. C'est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir reçu le Covid, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

Enfin, en résumé, il n'y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les vacciner contre le faible risque du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de la vie.

L'analyse bénéfice-risque n’est absolument pas favorable à ces vaccins s’agissant des enfants. En tant que parent et grand-parent, je vous recommande vivement de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

La Source du Mal : l'obéissance inconditionnelle

 

" JE N'AI FAIT QU'OBÉIR AUX ORDRES " déclare Eichmann à ses juges

Le Monde

Publié le 08 juillet 1961 à 00h00 - Mis à jour le 08 juillet 1961 à 00h00 

Temps deLecture 1 min.


Effets secondaires vaccin Covid19 sur les femmes et "ouestmoncycle?"

 


Quels effets sur les femmes et les bébés ? 

Pourquoi vacciner ou masquer les enfants ? 

Maltraitance médicale ? 

Ignorance ou mépris des questions de santé des femmes ?






Videos de l'association : "Ou est mon cycle ? " : témoignages ... terribles










Autres Témoignages de jeunes femmes sur des douleurs neurologiques et autres : 

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https://odysee.com/Entretien-avec-le-collectif-ReactC19---29-juin-2022:6b0b51d747461d5bc81d5a6aff1899ca5c5ac307 ---- 

Les avertissements sur l'absence de connaissances suffisantes sur ces produits nouveaux n'ont pourtant pas manqué, par exemple ceux du Dr Amine Umlil sur l'absence de recherche sur la pharmacocinétique : 



samedi 26 juin 2021

Notre affiche en soutien à Mila lors de la LGBT Pride de Paris

Cette journée aurait du être une journée en l'honneur de Mila, 

elle aurait du en être l'héroine.

Malheureusement : bilan de l'après midi :

en tout nous étions cinq personnes ayant manifesté en portant des affiches en soutien à Mila.

Plusieurs personnes viennent nous dire leur approbation, dont un homme du moyen orient, ( qui commente en parlant de ceux qui nous critiquent : " Qu'ils aillent voir comment c'est dans les pays arabes !" 

D'autres arrachent nos affiches et panneaux, en venant courageusement par derrière ou à 4 ou 5 garçons contre une femme, ou un homme, d'autres s'interposent. 

Certains discutent, des discussions interessantes, d'autres plus fermées, d'autres refusent.

En conclusion : grand merci à ceux et celles qui se sont interposés et soirée hémoclar .... 

Jugement d'ensemble : une situation intellectuelle catastrophique.

Notre affiche en soutien à Mila lors de la LGBT Pride de Paris :

MERCI MILA !

Oui à la liberté de conscience.  Oui à la liberté de critiquer toutes les idéologies, y compris religieuses. 

Non à : homophobie, haine, loi islamique, racisme, nazisme, exploitation capitaliste.

 

Cercle d’étude de réformes féministes

mardi 22 juin 2021

Communiqué Procès pour Mila

 La Ligue du Droit International des Femmes, le Cercle d'étude de Réformes féministes et Regards de femmes se sont portées partie civile en soutien à Mila dans le procès intenté contre ses agresseurs.

 

Afin de ne pas alourdir les débats mais de manifester notre soutien à Mila, voici la plaidoirie, volontairement brève, ce mardi 22 juin, de Maitre Linda Weil Curiel, représentant les trois associations féministes universalistes.

« REFUS DE SE LAISSER IMPORTUNER, BRAVOURE, PASSION,

ESPRIT DE LIBERTÉ ET DE RÉSISTANCE,

MILA NOUS VOUS RESPECTONS,

NOUS VOUS AIMONS,

 NOUS SOMMES À VOS CÔTÉS. »

 

Mila l’a remercié et a trouvé ces quelques paroles très émouvantes.

 

Nous attendons la décision du tribunal.

Pour rappel, dès le 1er février 2020, nous soutenions Mila, par un communiqué de presse

 

Communiqué, 1er février 2020


Affaire Mila, comment faire entendre les associations féministes laïques universalistes ?


Nous, Libres Mariannes, Ligue de Droit International des Femmes et Regards de femmes, associations féministes universalistes et laïques saluons la réactivité de toutes celles et tous ceux qui, comme nous :

  • Ont fait connaitre « l’affaire Mila », du nom de cette jeune lycéenne de 16 ans qui, réagissant au harcèlement d’un dragueur lesbophobe proférant des menaces de caractère religieux, se trouve du jour au lendemain menacée de mort et devant être protégée pour avoir critiqué en termes crus, l’islam.
  • Se sont indignés des propos révélateurs d’Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM) selon lequel : « qui sème le vent récolte la tempête ! ».  
  • Ont pointé le dérapage de la Garde des Sceaux, déclarant que « l’insulte à la religion est une atteinte à la liberté de conscience », alors qu’en mettant en cause la liberté de critiquer une religion elle réintroduit le délit blasphème. Oubliant que la religion n’est qu’une opinion.
  • Ont rappelé, à juste titre, que le droit au blasphème est inscrit dans notre histoire et dans notre loi, résultat d’un combat héroïque contre les obscurantismes. Tel était le sens de l’immense manifestation de 2015 aux cris de « Je suis Charlie ». 

 
Contrairement à ce que certains affirment, en s’étonnant du silence des associations féministes (mais ils n’en regardent qu’une partie…) nos associations, comme beaucoup d’autres avec lesquelles nous travaillons, sont solidaires de Mila et nous l’avons fait savoir dans les réseaux sociaux.

 
Il conviendrait de s’étonner plutôt du silence vis-à-vis de nos communiqués, de nos analyses, de nos alertes, de nos pétitions, de nos essais, par certains médias préférant reproduire les propos d’associations enfermant les femmes dans la soumission, prétendument choisie, aux diktats religieux du patriarcat théocratique. Nos outils sont maintenant les réseaux sociaux bien que ce soient eux aussi qui aujourd’hui massacrent Mila.

 

Nous acceptons cette contradiction pour faire entendre notre voix afin que chaque femme et chaque fille dans le monde puisse accéder aux droits humains universels, à la liberté de conscience et au droit d’exprimer ses opinions.

 

 

Procès des personnes accusées de menaces contre Mila

nouveau Palais de justice Paris



Procès concernant les menaces contre Mila.

 

Hier, 21 juin 2021, lors du procès des personnes accusées de menaces et harcèlement contre Mila, les réponses données par elle et sa mère ont été magnifiques de clarté intellectuelle et de hauteur morale.

Le Président a dirigé les débats en tentant de donner à tous les moyens de s’expliquer et d’aider à trouver les moyens d’un retour à la sécurité pour Mila et à la vie commune, paisible. Il a expliqué qu’il considérait le présent procès comme un tournant, le commencement d’un nouveau mode de fonctionnement à trouver pour l’usage des réseaux sociaux.

Il a notamment aidé, en leur expliquant comment les excuses réelles étaient présentées, et en le répétant à deux reprises, ceux des inculpés qui le décidaient (2 hier), à formuler des présentations d’excuses à Mila.

Il a en fin de soirée, (à la suite de la question d’un avocat qui a tenté de salir Mila en lui faisant employer le terme d’islamophobe, et après que celle-ci ait très judicieusement répliqué en lui demandant de donner sa définition de ce terme, puis répondu a l’avocat sans l’employer), demandé à Mila si pour elle, son expérience des agressions commises lui faisait avoir une opinion sur l’ensemble des musulmans, lui donnant ainsi l’occasion d’exposer clairement son point de vue éventuel sur les personnes musulmanes, après qu’elle ait à de nombreuses reprises au cours du procès, expliqué qu’elle avait critiqué une religion, mais non pas parlé des personnes musulmanes. 

Mila, qui avait aussi déjà a plusieurs reprises parlé de musulmans qu’elle aimait, qui était ses amis, a alors clairement déclaré qu’en aucun cas elle ne considérait que l’ensemble des musulmans soient comme les personnes qui l’avaient menacée au nom de l’islam ou pour défendre l’islam,  qu’en aucun cas elle ne faisait une telle généralisation, et qu’elle ne voulait pas que ses propos soient compris comme ayant cette signification là.

Après avoir plusieurs fois lors du procès rappelé qu’elle a reçu des messages de menaces de la part de personnes lui reprochant son homosexualité notamment au nom de l’islam, et qu’elle avait critiqué pour cela la haine dans la religion islamique, Mila a également affirmé, en réponse à ce même avocat qui lui demandait si elle avait suffisamment de connaissance de l’islam pour affirmer ce qu’elle en disait, qu’elle avait effectivement lu le coran dans un exemplaire que lui avait donné un ami ex-musulman. 


Le Cercle d'étude de réformes féministe, la Ligue internationale du droit des femmes, Regards de femmes se sont portées parties civile dans ce procès en soutien à Mila.

C.E.R.F.



jeudi 12 mars 2020

Lettre à Mila



Chère Mila, 

J’espère que nous serons nombreux à être à vos côtés, j’espère que votre parole franche à vos correspondants sera le début d’une prise de conscience bénéfique à « toutes les familles de la terre ».
Ne prêtez pas attention à l’initiative du Parquet, initiative d’une justice qui s’abrite derrière la forme, faute, à l’image de la majorité des adultes de nos pays occidentaux, d’avoir le courage d’examiner le fond et les faits. Initiative dont la violence symbolique contre vous est moralement inadmissible.
J’ai lu votre interview sur le site «  Bellica » et vu la vidéo où vous rappeliez et expliquiez vos propos antérieurs via Instagram.
Vous avez, vous, regardé les faits et vous avez dit ce que vous avez vu et compris. Vous n’avez parlé que d’un aspect des faits, celui qui concernait directement la situation où vous plaçaient vos correspondants en vous insultant, mais ce que vous avez compris est malheureusement vrai.
J’ai longtemps pensé vivre dans une civilisation, un « monde libre » qui refusait le retour de la barbarie. En vérité, je constate que la majorité des adultes, chère Mila, ne cesse en effet de se vanter de s’opposer à ce retour, mais en réalité, n’est pas prête au moindre sacrifice pour s’y opposer réellement. Notre génération dans sa majorité, paresse en espérant passer à travers les gouttes de l’orage. Votre génération, vous, et aussi les jeunes qui vous ont agressée verbalement, subit les conséquences de notre incurie.
J’ai longtemps pensé vivre en France, soit dans un pays où la loi est : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, fussent-elles religieuses », et où (schématiquement) les personnes ont des droits, alors que les autres choses que les personnes (les idées, les êtres surnaturels) n’en ont pas.
Loi signifiant qu’aucun, aucune, d’entre nous ne doit être la cible de violences ou de persécution parce qu’il ou elle croit à Vishnou ou Shiva, ou à la platitude de la terre, ou à la Création en sept jours, ou à la vérité du marxisme-léninisme ou de Mein Kampf, ou voit dans Mahomet/Muhammad le plus excellent des prophètes … ou bien parce qu’il ou elle est de l’avis que telle ou telle des différentes conceptions du monde est moralement abominable.
De plus, aujourd’hui, la loi elle-même exige de l’Etat, des personnes, de savoir distinguer les idéologies incitant à la haine des autres. Normalement, sans distinguer selon que ces idéologies aient ou pas un aspect relatif au surnaturel, sans révérence particulière envers le religieux, révérence qui serait évidemment le contraire d’un point de vue laïque.
Pourtant, les textes de l’islam sont protégés par un détournement des lois contre l’incitation à la haine :
-           au moyen de l’argument spécieux selon lequel dénoncer ces idéologies reviendrait à inciter à la haine contre les personnes pouvant être confondues avec elles,
-          et en raison de la confusion entre la croyance/foi/conviction, d’une part – phénomène passif, état mental dont nul n’a à répondre dans un droit distinguant norme juridique et norme morale -  et actes opérés en application des normes religieuses d’autre part – actes matériels, eux, dont soumis au jugement de valeur et aux restrictions nécessaires dans une société de droit -  confusion idiote s’il en est, pourtant commis par quantité de nos juristes, dont parmi les plus reconnus …
Alors que pourtant, tout le monde comprend qu’il est nécessaire de pouvoir expliquer nos jugements de valeur morale sur les conceptions morales de nos contemporains, sœurs et frères humains, pour tenter, ensemble, de trouver quelle norme est vraiment morale, pour tenter, tous ensemble, de nous conduire éthiquement, en bien, les uns envers les autres. 
Et tout le monde comprend que la confusion entre une idéologie et des personnes est un non-sens. Nous savons ou lisons que « les êtres humains sont doués de conscience et de raison » (Déclaration Universelle de 1948). Conception selon laquelle les êtres humains ne sont pas des mécanismes subissant un programme déterminant ses actes, mais des êtres libres. Nous savons tous que chacun-e a une relation personnelle, particulière, avec l’héritage culturelle transmis par son environnement, familial, social, géographique. Nous apprenons la fable de Jean de la Fontaine contre l’injustice du Loup accusant l’Agneau de la culpabilité de son frère. Alors, non, bien sûr, nous ne sommes pas des abrutis qui prendraient « tous les musulmans » pour des imitateurs de Mahomet/Muhammad ou de Ben Laden.
Bref, nous savons tous largement, que la confusion entre critique d’une doctrine et haine des personnes, si elle se produit dans l’esprit de certains, n’est ni fondée ni inéluctable. Cette confusion ne peut être honnêtement invoquée contre les personnes critiquant une doctrine (sauf contre celles qui affirment qu’elle serait fondée), quand bien même la critique serait aussi violente verbalement que la doctrine est elle-même violente par son contenu clair et manifeste (dans son corpus de textes reconnus par la majorité de ses savants). 
En réalité, aujourd’hui, comme toujours dans l’histoire, la critique des idéologies guerrières est une liberté, un devoir, durement combattu. Car de tous temps, les profiteurs de guerre ont eu besoin d’idéologies guerrières pour transformer des jeunes en chair à canon à leur service. Et de tous temps, ils ont combattu férocement la critique des idéologies guerrières. Et de tous temps, et partout, la majorité a laissé faire ou espéré une part de butin.
Les anti-nazis d’entre deux guerres se sont vus accusé d’être, eux, les fauteurs de guerre : une accusation terrible après les massacres de la première guerre mondiale …
Aujourd’hui, des jeunes sont tués au nom du jihad, des femmes sont battues au nom de la loi d’Allah, des jeunes tuent au nom du jihad. Mais il est vrai que si l’islam n’existait pas, bien du monde aurait intérêt à l’inventer. A court/moyen terme, la géopolitique et les guerres économiques permettent que l’économie tourne et que les retraites soient payées, donc la majorité des vieux va continuer à élire les protecteurs de l’islam. Au fond les vieux se disent : « Pourvu que cela dure … jusqu’à notre fin, et après nous le déluge ».
Telle est la raison fondamentale pour laquelle une des pires idéologies de guerre et d’incitation à la haine de l’histoire, soit la doctrine de l’islam, est aujourd’hui protégée par les élus choisis … par la majorité de notre génération.
Mon espoir, chère Mila, et vous le renforcez, est que « nous » nous mettions enfin à réagir en tant que « nous, notre génération ».
Il est temps de mettre fin à la « culture de l’ennemi » dénoncée par Liu Xaobo, il est temps de mettre en commun nos héritages culturels et de nous entraider à, soit, en supporter le poids, soit en utiliser tous les enseignements. Il est temps de « nous » considérer comme réunis par notre commune situation de contemporains responsables de l’avenir. Libres par rapport à nos ancêtres et leurs erreurs, libres  aussi de réaliser leur souhait le plus fréquent : que nous fassions mieux qu’eux, que nous, élèves dépassions nos maitres.
Lors du premier congrès international Rom (Tsygane) à Budapest, j’ai rencontré un militant allemand. Il souffrait. Il était né après la guerre et … ne savait pas comment ne pas souffrir d’être allemand, héritier d’une culture et d’une généalogie du peuple qui avait commis les massacres de la deuxième guerre mondiale. J’ai tenté en vain de lui répéter qu’étant né après la guerre, il n’était responsable de rien.
Aux adultes qui, enfants, ont subi des incestes, on peut dire que même si leurs pères ont été monstrueux envers eux, ils ne sont pas fondamentalement pas, eux les enfants, différents de nous tous, car nous avons tous probablement quelque auteur d’infraction ou de crime parmi nos aïeux.
Nous comprenons tous, si nous regardons un peu les vicissitudes de nos histoires, qu’il n’y pas de peuples moralement si supérieurs aux autres, et aucun qui serait intrinsèquement supérieur en valeur aux autres. Nous comprenons tous, que face à des pouvoirs ou puissances aussi violentes et terrorisantes que le furent les conquérants musulmans, aidées souvent par des élites traitresses corrompues, les populations qui se sont soumises, qui vivent dans la soumission, ont des circonstances atténuantes pour le moins, à leur soumission à des lois barbares.  Qui pourraient en vouloir aux janissaires ou aux Hitlerjugend ? Nous nous demandons tous ce que nous aurions fait à leur place …
Le racisme consiste à estimer que certains êtres humains ont intrinsèquement moins de valeur que d’autres. Dire que certaines croyances répandues dans telle partie du monde est barbare n’a rien de commun avec cette conception anthropologique là.  Etre né dans un pays qui subi ou a subi ou s’est jeté lui-même dans la barbare, ne fait pas de vous un être ayant moins de valeur. A l’inverse, un héritage culturel sophistiqué n’est jamais une garantie contre la barbarie : des pays les plus élevés en civilisation, en niveau de réflexion morale, sont sorties parmi les pires violences massives.
En réalité, aujourd’hui, nous nous aplatissons tous dans une lâcheté et même un j’men foutisme, qui bat peut-être bien tous les records historiques de vitesse de soumission.
Pourtant rien n’est joué.
La violence de nombre de jeunes musulmans n’a rien de rien, de rien du tout d’inéluctable. Mais pour l’enrayer, il faut remonter à la racine du mal.
La racine du mal se trouve dans la loi musulmane pour une grande part (pas seulement là bien entendu), une grande part sur laquelle nous pouvons agir. Vous avez été Grande, Mila, en identifiant et nommant cette racine là, immédiatement, en réponse aux agressions. Vous vous êtes défendue, avec courage et pertinence, par une analyse de la situation qui permet aussi à vos agresseurs de sortir de l’agressivité.
Comment la violence n’apparaitrait elle pas chez des jeunes, alors que la loi dont on leur affirme qu’elle est celle de dieu, fait qu’il leur arrive plus souvent de voir, très petits, la violence assénée à leur mère par leur père, conformément à cette loi. Violence traumatisante et marquante s’il en est. Alors qu’il leur arrive de voir le mouton qu’on leur avait confié quelques jours auparavant, égorgé devant leurs yeux, conformément à cette loi. Alors qu’ils subissent une mutilation physique douloureuse à un âge où ils sont parfaitement conscients et où elle est importante. Puis, alors que nombre de dispositions de cette loi ordonnent directement la haine et la mise à mort d’autres populations, sous la menace du supplice éternel pour ceux qui se soustrairaient à l’obligation du combat … Comment, peut-on me dire comment, ils pourraient y échapper lorsque des Etats – dont l’Etat Français actuel- les enferment largement sous l’emprise de cette loi là, en réprimant – hypocritement le plus souvent - de manière féroce ou en abandonnant ceux et celles qui la critiquent ?
Et peut-on me dire comment notre société, par ailleurs tout de même consciente des phénomènes et mécanismes de traumatismes et de conditionnement à la violence, prétend ne pas voir ces sources flagrantes de violences et de traumas, présentes dans notre société, sur nos territoires, devant nos services sociaux, nos intellectuels et nos juges ? Mais de qui se moque-t-on ?
C’est vous, Mila, qui faites apparaître la violence, parce que vous avez dit «  le Roi est nu », «  ta religion c’est de la haine, de la m… ».  Vous n’avez pas dit à ceux qui vous adressaient les plus menaces, insultes homophobes et racistes, qu’ils seraient eux des déchets, mais que leur référence morale l’était, ce qui totalement différent.
La psychiatre syrienne exilée aux USA Wafa Sultan  affirme que les aïeux des peuples soumis à l’islam ne leur ont transmis que des maux, et qu’il faut arrêter ce processus. Bien sûr elle résume les phénomènes pour les rendre plus apparents, ce que l’on peut éventuellement nommer la culture musulmane, n’a certes pas que des apports négatifs, mais l’essentiel de son propos est d’affirmer avec force la possibilité et la ferme volonté de casser la transmission du négatif. 
Votre aventure Mila, ressemble beaucoup à l’action des jeunes de la Rose Blanche, vous avez presque leur âge, d’un an près encore plus jeune. L’action du Parquet contre vous m’écoeure plus qu’il n’est possible de dire.
Vous avez répondu, si je comprends bien votre interview relatant votre discussion sur le réseau social, ce qu’il fallait répondre à vos agresseurs, pour éveiller leur réflexion. Votre action spontanée a été juste, juste au sens fort de ce terme, juste dans sa simplicité et sa franchise. Bien évidemment il y a d’autres points à expliquer, de manière plus approfondie et plus détaillée, sans le résumé d’une expression argotique, bien sûr on doit rappeler que la barbarie n’est nullement le monopole de l’islam, bien sûr un adulte parlant dans une situation plus calme ne doit pas manquer de parler des autres aspects du coran, mais la vigueur de votre condamnation est légitime, étant les aspects essentiels et fondamentaux des textes sacrés de l’islam, et étant donné l’ampleur monstrueuse des violences commises à raison de l’idéologie de la religion musulmane.
Par votre réponse, vous avez fait apparaître l’ampleur de cette violence, de ces violences, l’ampleur du gâchis. C’est pourquoi votre action peut être un déclic dans les consciences.
Merci Mila.
C’est le début, je l’espère, de l’éveil.

Elisseievna
24 janvier 2020.

Transcription vidéo Mila
« En fait avec une meuf de mon live on discutait. Et elle me disait, voilà, que, elle me parlait de ses goûts pour certaines filles, elle me disait qu’elle trouvait que les reubeus elles étaient pas superbelles, voilà, elle a le droit. Moi j’ai approuvé j’ai dit, ouai moi non plus c’est pas mon style, voilà les reubeus c’est pas mon style. Et, y a un mec qui a commencé à s’exciter. A nous traiter de sales lesbiennes, de racistes, de tout ce que tu veux, il a commencé à nous insulter, toutes les pires insultes que vous pouvez imaginer, vous en passe. Ensuite le sujet a commencé à déraper sur la religion. Donc moi j’ai clairement dit ce que j’en pensais, je pense que la liberté d’expression, tu connais ? Je ne me suis pas gênée pour dire ce que j’en pensais. Je déteste la religion. Le coran est une religion de haine. Y a que de la haine là dedans. L’islam c’est de la merde.  C’est ce que j’en pense moi, je dis ce que je pense, putain. Je ne suis pas raciste, mais pas du tout. On ne peut pas être raciste d’une religion. Tout simplement. Y a des gens qui peuvent penser ça mais vous êtes cons, qu’est ce que vous êtes cons, putain de merde. Voilà, on ne peut pas raciste envers une religion. Moi j’ai dit ce que j’en pensais, j’ai totalement le droit. Je ne regrette pas du tout. Vous n’allez pas me le faire regretter. Là y a encore des gens qui vont s’exciter, j’en ai clairement rien à foutre, je dis ce que je veux, je dis ce que je pense. Votre religion c’est de la merde. Votre dieu je lui mets un doigts dans le trou du cul. Merci, au revoir. Vous m’insultez et vous me menacez de mort. Vous n’êtes bons qu’à ça, vous n’avez pas d’éducation, vous êtes nuls, vous servez à rien. Alors je lance une petite parenthèse, j’ai lancé aucun propos raciste, car comme je le répète, on ne peut pas être raciste envers une religion, et je reçois des « sale française », « les français vous êtes tous des fils de pute ». Voilà quoi, on se demande où il est le racisme, on se demande de quel côté il est. Juste, je passe pour une grosse conne parce que, je viens de réécouter mes vidéos, j’ai dit le coran est une religion de haine : l’islam est une religion de haine, voilà. »


mercredi 10 avril 2019

CEDH : le violeur kosovar doit rester en Suisse



Pour la Cour européenne et l'organisation humanright.ch expulser de Suisse un violeur Kosovar est abusif.  

Comme si le Kosovo ne pouvait pas prendre en charge ses criminels et se demander si les récits de la sunna et du coran n'avaient pas quelque lien avec le crime commis. 

Mais les femmes à protéger et l'indemnisation de la victime comptent moins que le confort d'un homme sans doute, surtout ne pas avoir de rejeter un musulman d'un pays voisin.




 Arrêt de la CEDH du 9 avril 2019: I.M. c. Suisse, requête No 23887/16

La Suisse a violé la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en ordonnant le renvoi d'un Kosovar condamné pour un viol commis en 2003.  (...)
Dans une décision de Chambre rendue mardi, la Cour européenne des droits de l'homme estime que la Suisse a violé l'article 8 CEDH sur le droit au respect de la vie privée et familiale. (...)
Plus de douze ans après l'infraction, les juges de Saint-Gall auraient dû tenir compte de l'évolution du comportement du condamné. Ils auraient dû également évaluer l'impact de l'aggravation de son état de santé sur le risque de récidive. En effet, l'homme est invalide à 80%.
Arrivé en Suisse en 1993, l'homme avait été condamné définitivement en 2005. Une expulsion pour douze ans avec sursis a été prononcée. Dès 2013, il a bénéficié d'une rente invalidité, prestation qui a été suspendue en 2016. Depuis, il est soutenu par ses enfants.
Dans un communiqué, la plateforme humanrights.ch se félicite de la décision de Strasbourg. «La CEDH indique clairement que les autorités doivent procéder à un examen de la proportionnalité lors d'une expulsion, dès lors qu'une telle mesure constitue une atteinte à la vie privée et familiale» de l'intéressé.




vendredi 8 mars 2019

Yvette Roudy contre le voile et sur les " vraies féministes "

Yvette Roudy contre le voile et sur les " vraies féministes "


Une ancienne ministre PS favorable à l'interdiction du voile islamique
/ Vendredi 8 mars 2019 à 11:096

Yvette Roudy. Photo © Denis ALLARD-POOL/SIPA
Première ministre à avoir été en charge des droits des femmes, Yvette Roudy a donné son avis sur la possibilité d’un “féminisme musulman” et sur le port du voile.
Membre du Parti socialiste, eurodéputée, ministre des Droits de la femme, députée du Calvados, maire de Lisieux, mais avant tout militante féministe… La vie politique d’Yvette Roudy fut prolifique. Impliquée comme personne dans la lutte pour le droit des femmes, celle qui a aujourd’hui presque 90 ans continue de donner son avis sur certains sujets controversés. Pour Le Point, elle est revenue sur le féminisme dans l’islam et la polémique du hijab de sport que Décathlon a renoncé à commercialiser. 
Les femmes voilées « ne savent pas de quoi elles parlent »
Quand l’hebdomadaire lui demande s’il existe un « féminisme musulman », l’ancienne ministre ne mâche pas ses mots : « Ce sont des femmes qui aiment être soumises ? Elles ne savent pas de quoi elles parlent. Une jeune femme s’est dressée devant moi alors que je faisais une conférence, avec des tas de barbus autour d’elle. Elle m’a dit ‘j’ai ma liberté de porter le voile’. Je lui ai répondu : ‘je vous offre un billet pour aller en Arabie Saoudite, vous y restez trois ans, et vous me direz ce que vous en pensez’. Ces filles ne réfléchissent pas. Elles sont manipulées par des hommes derrière elles », assène-t-elle, sans filtres.  
Yvette Roudy s’inquiète de la « progression » de l’islam

A propos de la polémique du hijab sportif finalement non commercialisé par Décathlon, Yvette Roudy est catégorique. « Je suis contre le voile », déclare-t-elle au Point« Je pense que c’est un entrisme de l’islam dans nos foyers. En 1979, les femmes à Téhéran étaient dans la rue pour demander la possibilité de sortir les cheveux au vent », se souvient-elle. « Aujourd’hui, on trouve des femmes voilées dans les rues de Paris. Ça prouve que l’islamisme progresse », s’inquiète-t-elle ensuite, avant de poursuivre : « Les islamistes traient mal ces femmes, qui sont très en dessous de la plénitude de leurs droits »
« Elle n’existe plus la gauche ! »
L’ancienne ministre va même plus loin, en expliquant qu’elle voudrait interdire purement et simplement le voile. « Ces femmes n’ont pas le droit de se promener en hijab à Paris, c’est un symbole de soumission. Ça nous fait régresser nous les femmes qui croyions être libérées ». Et l’octogénaire de conclure avec un énième tacle quand l’hebdomadaire lui demande de juger le rapport de la gauche à la laïcité : « Elle n’existe plus la gauche ! En ce qui concerne la laïcité, il est clair que la gauche n’a pas les idées claires sur ce sujet. Elle n’écoute pas les vraies féministes, qui pourraient lui expliquer que le voile représente un grand recul et qu’il ne faut pas être dupe ». Touché, coulé.